Publié le dimanche 30 mars 2008

Les Versets sataniques version théatrale sous haute surveillance à Berlin

30 03 2008

(AFP-MC) - Une adaptation au théâtre des Versets sataniques de Salman Rushdie a été jouée en première mondiale dimanche sous protection policière, à Potsdam, au sud de Berlin.

La surveillance policière avait été décidée pour ce spectacle adapté du roman qui avait valu à Rushdie, en 1989, une fatwa de l'imam Khomeiny le condamnant à mort parce qu'il aurait offensé l'islam.

Depuis lors d'autres manifestations culturelles plus provocantes que ce roman, notamment aux Pays-Bas et au Danemark, ont déclenché de réactions violentes de militants islamiques.

«Tout s'est bien passé», a résumé Rudi Sonntag, porte-parole de la police de Potsdam, à l'issue de la représentation. La présence policière aux abords du théâtre Hans-Otto de Potsdam était visible sans être spectaculaire, a constaté l'AFP, avec quelques policiers devant le hall d'entrée et d'autres à l'intérieur.

La pièce, qui a duré plus de 3h30, a été très applaudie par la plupart des 400 spectateurs, même si certains, après le rideau final, ont confié aux micros des journalistes qu'ils l'avaient trouvée «ennuyeuse».

Complexe, érudit, allégorique et parfois abscons, le spectacle, conçu et mis en scène par Uwe Eric Laufenberg - avec Marcus Mislin - se voulait une fidèle adaptation du roman.

Cette fidélité a d'ailleurs été «vérifiée» par l'auteur britannique lui-même, selon M. Laufenberg, qui a voulu à travers ce projet présenter au public une oeuvre «diabolisée et jugée alors qu'on ne la connaît pas vraiment».

Les éléments ayant valu à Salman Rushdie la colère d'une partie du monde musulman ont été conservés, et notamment ces scènes où le personnage du prophète Mahound - claire allusion au fondateur de l'islam, Mahomet -, abusé par Satan, prêche la croyance en d'autres divinités qu'Allah, avant de reconnaître son erreur et de se rétracter.

Mais le spectacle est également parfois peu consensuel sur la forme: ainsi cette scène d'attentat terroriste, perpétré par une femme voilée qui, en soulevant sa robe, montre son ventre bardé d'explosifs, mais également son sexe.

La communauté musulmane d'Allemagne avait réagi par avance en «regrettant» cette semaine cette programmation, sans vouloir s'y opposer formellement.

«Nous trouvons regrettable que, ces derniers temps, il y ait fréquemment des attitudes provocatrices envers les musulmans», avait ainsi estimé le président du Conseil de l'islam d'Allemagne, Ali Kizilkaya.

Cet épisode survient quelques jours après la diffusion sur internet d'un film violemment anti-islam réalisé par le député néerlandais d'extrême-droite Geert Wilders, qui fait craindre des réactions violentes dans le monde musulman.

En novembre 2004, un polémiste néerlandais, Theo Van Gogh, avait été assassiné à Amsterdam par un extrémiste islamiste après la diffusion d'un de ses films, sur les femmes et l'Islam.

En février dernier, 17 journaux danois avaient publié à nouveau une caricature du prophète Mahomet, suscitant de nouvelle menaces contre l'Europe d'Oussama ben Laden, le chef du réseau terroriste Al-Qaeda.

Cette caricature et onze autres de Mahomet avaient provoqué une vague de violence dans le monde musulman qui avait fait une centaine de morts en 2006.

À l'automne 2006, le monde culturel allemand avait été marqué par la déprogrammation d'une mise en scène de l'opéra Idoménée de Mozart, à cause d'une scène controversée autour de Mahomet. L'oeuvre avait finalement été jouée en décembre de la même année.




Les Versets sataniques version théatrale sous haute surveillance à Berlin <

30 03 2008

Une adaptation au théâtre des Versets sataniques de Salman Rushdie a été jouée en première mondiale dimanche sous protection policière, à Potsdam, au sud de Berlin. La surveillance policière avait été décidée pour ce spectacle adapté du roman qui avait valu à Rushdie, en 1989, une fatwa de l'imam Khomeiny le condamnant à mort parce qu'il aurait offensé l'islam. Depuis lors d'autres manifestations culturelles plus provocantes que ce roman, notamment aux Pays-Bas et au Danemark, ont déclenché de réactions violentes de militants islamiques. «Tout s'est bien passé», a résumé Rudi Sonntag, porte-parole de la police de Potsdam, à l'issue de la représentation. La présence policière aux abords du théâtre Hans-Otto de Potsdam était visible sans être spectaculaire, a constaté l'AFP, avec quelques policiers devant le hall d'entrée et d'autres à l'intérieur. La pièce, qui a duré plus de 3h30, a été très applaudie par la plupart des 400 spectateurs, même si certains, après le rideau final, ont confié aux micros des journalistes qu'ils l'avaient trouvée «ennuyeuse». Complexe, érudit, allégorique et parfois abscons, le spectacle, conçu et mis en scène par Uwe Eric Laufenberg - avec Marcus Mislin - se voulait une fidèle adaptation du roman. Cette fidélité a d'ailleurs été «vérifiée» par l'auteur britannique lui-même, selon M. Laufenberg, qui a voulu à travers ce projet présenter au public une oeuvre «diabolisée et jugée alors qu'on ne la connaît pas vraiment». Les éléments ayant valu à Salman Rushdie la colère d'une partie du monde musulman ont été conservés, et notamment ces scènes où le personnage du prophète Mahound - claire allusion au fondateur de l'islam, Mahomet -, abusé par Satan, prêche la croyance en d'autres divinités qu'Allah, avant de reconnaître son erreur et de se rétracter. Mais le spectacle est également parfois peu consensuel sur la forme: ainsi cette scène d'attentat terroriste, perpétré par une femme voilée qui, en soulevant sa robe, montre son ventre bardé d'explosifs, mais également son sexe. La communauté musulmane d'Allemagne avait réagi par avance en «regrettant» cette semaine cette programmation, sans vouloir s'y opposer formellement. «Nous trouvons regrettable que, ces derniers temps, il y ait fréquemment des attitudes provocatrices envers les musulmans», avait ainsi estimé le président du Conseil de l'islam d'Allemagne, Ali Kizilkaya. Cet épisode survient quelques jours après la diffusion sur internet d'un film violemment anti-islam réalisé par le député néerlandais d'extrême-droite Geert Wilders, qui fait craindre des réactions violentes dans le monde musulman. En novembre 2004, un polémiste néerlandais, Theo Van Gogh, avait été assassiné à Amsterdam par un extrémiste islamiste après la diffusion d'un de ses films, sur les femmes et l'Islam. En février dernier, 17 journaux danois avaient publié à nouveau une caricature du prophète Mahomet, suscitant de nouvelle menaces contre l'Europe d'Oussama ben Laden, le chef du réseau terroriste Al-Qaeda. Cette caricature et onze autres de Mahomet avaient provoqué une vague de violence dans le monde musulman qui avait fait une centaine de morts en 2006. À l'automne 2006, le monde culturel allemand avait été marqué par la déprogrammation d'une mise en scène de l'opéra Idoménée de Mozart, à cause d'une scène controversée autour de Mahomet. L'oeuvre avait finalement été jouée en décembre de la même année.




La libération d'Ingrid Bétancourt : plus qu'une question d'heures

30 03 2008

(AFP-MC) - La France a annoncé dimanche avoir mobilisé un avion médicalisé, semblant optimiste sur une future libération d'Ingrid Betancourt alors que les tractations s'accélèrent autour du sort de l'otage franco-colombienne, au plus mal selon plusieurs témoignages.

Le premier ministre François Fillon a affirmé que la France était prête à accueillir «des militants des FARC» pour accélérer le processus de libération de l'otage, aux mains de la guérilla colombienne des FARC depuis six ans.

«On sent que progressivement toutes les conditions sont remplies pour cette libération», a ajouté M. Fillon, précisant que la France «redoublait d'efforts» en ce sens face à l'état de santé «de plus en plus difficile» de Mme Betancourt.

«Pour autant nous n'en savons pas plus ce soir», a-t-il poursuivi.

La présidence avait auparavant semé la confusion en annonçant dimanche midi avoir «pré-positionné» depuis vendredi un avion médicalisé en Guyane française, quasiment au moment où cet avion repartait. L'Élysée a par la suite expliqué qu'un autre Falcon 900 médicalisé, se tenait près à décoller «si les développements le justifiaient», mais basé en métropole.

Le président Nicolas Sarkozy «a donné l'ordre qu'un avion médicalisé se tienne prêt à tout moment pour emmener Ingrid Betancourt vers un centre hospitalier si elle est libérée», a dit l'Élysée.

«On ne comprend pas bien ce qui se passe autour de cet avion mais pour nous ça ne change rien aux négociations en cours», a déclaré à l'AFP le vice-président de la fédération internationale de soutien à Ingrid Betancourt, Olivier Roubi, sans plus de précisions.

«Pour l'instant, aucune information concrète ne laisse espérer une libération imminente. C'est pourquoi nous en appelons à la bienveillance, la sérénité et la discrétion indispensables à la bonne gestion de ce dossier», a aussi souligné le comité de soutien à Ingrid Betancourt.

Paris, qui joue un rôle de médiateur clef aux côtés d'autres pays dans la crise des otages en Colombie, observe la plus grande discrétion. Néanmoins, selon des sources proches du dossier, les tractations s'accélèrent afin d'obtenir sa libération.

Et ce d'autant plus que l'inquiétude sur le sort de l'ex-candidate à la présidentielle colombienne, 46 ans, qui souffre notamment d'une rechute d'hépatite B, a été relancée ces derniers jours par les déclarations alarmantes des autorités colombiennes sur son état de santé.

Si l'essentiel se joue en coulisses, les initiatives publiques se sont multipliées ces dernières semaines, avec notamment la présentation à Paris d'un «plan» élaboré par un ex-otage colombien et les récentes propositions de Bogota d'élargir des guérilleros emprisonnés contre la libération de Mme Betancourt.

Elle fait partie des 39 otages dits «politiques» que les FARC, en lutte contre les autorités colombiennes depuis 1964, proposent d'échanger contre 500 guérilleros emprisonnés.

Les comités de soutien s'interrogeaient toutefois sur les dernières déclarations de M. Uribe qui a appelé les guérilleros à déserter et l'armée à «localiser les preneurs d'otages», alors que les familles redoutent des sauvetages militaires qui conduiraient à la mort des séquestrés.

«Nous demandons au président Uribe de rester extrêmement prudent dans ses déclarations», a dit M. Roubi, l'appelant à «cesser toute action militaire» dans les zones où se trouvent les otages.

La famille de l'otage a dénoncé «l'incohérence» du gouvernement colombien «qui à la fois prône une solution négociée et intensifie l'activité militaire» contre les FARC. Elle a aussi averti la guérilla qu'elle serait considérée comme la «première responsable» si Ingrid Betancourt mourrait.




Le Canadien a trois matchs pour se ressaisir

30 03 2008

(PC-MC) - Le Canadien a une semaine pour retrouver le dynanisme qui a caractérisé sa saison. Les matchs du week-end à Buffalo et Toronto ont profondément déplu à Guy Carbonneau. L'entraîneur ne s'attendait pas à un relâchement aussi prononcé après la qualification de l'équipe dans les séries.

Le Tricolore va affronter trois rivaux de la section nord-est avant que le rideau ne tombe sur la saison 2007-2008. Mardi, l'équipe pourra confirmer son titre de division en arrachant ne serait-ce qu'un seul point aux Sénateurs d'Ottawa. Il s'agirait du premier titre du Canadien depuis la saison 1991-1992. L'équipe évoluait alors dans la section Adams.

Le bleu-blanc-rouge accueillera ensuite les Sabres de Buffalo, jeudi, au Centre Bell, puis les Maple Leafs de Toronto, samedi. Ces rencontres devraient déterminer le champion de l'Association Est. Les Penguins de Pittsburgh occupent le premier rang, un point devant le Canadien, à la suite de leur victoire de 3-1 remportée contre les Rangers de New York, dimanche après-midi. Montréal et Pittsburgh ont encore trois matchs à livrer. Les Penguins joueront à New York lundi puis disputeront une série aller-retour aux Flyers de Philadelphie.

«On accuse un relâchement. C'est une situation qu'il faut corriger», a déclaré Josh Gorges après la défaite de 4-2 que le Canadien a subie, samedi soir, à Toronto. «J'espère que nous allons apprendre de ces deux matchs. Il nous reste encore un titre de section à aller chercher de même qu'un championnat d'association», a ajouté le défenseur.

Alex Kovalev a parlé de l'importance de bien conclure la saison.

«La façon de terminer une saison détermine souvent comment on entreprend les séries, a fait valoir le Russe. A Buffalo, on a été chanceux de gagner. Mais ce soir (samedi), on n'a pas travaillé. On va devoir profiter des trois derniers matchs pour tirer les leçons qui s'imposent. On aura besoin d'un meilleur effort et d'une meilleure préparation mentale.»

A Toronto, Kovalev a disputé un bien petit match. Il a été limité à deux tirs tout en terminant la soirée avec un différentiel de moins-1.

Mathieu Dandenault a joué samedi son premier match depuis le 6 mars. Il s'est bien débrouillé. Il a réussi son huitième but en plus de diriger deux lancers et distribuer trois mises échec. Le vétéran pourrait se voir confier plus de responsabilités si les blessés - Saku Koivu, Mark Streit, Mike Komisarek, Francis Bouillon et Guillaume Latendresse - doivent s'absenter pour un période prolongée.

S'il était satisfait de son jeu face aux Maple Leafs, Dandenault n'a pas aimé la performance de l'équipe.

«C'est décevant. La fin est proche et il nous reste seulement quelques parties», a-t-il rappelé.

Christopher Higgins voit l'urgence de revenir à deux meilleures habitudes de travail.

«On doit retrouver un meilleur niveau d'énergie, a-t-il dit. Il faut aussi s'assurer d'avoir une mentalité de gagnant avant d'entreprendre les séries.»




Crosby promet que les Penguins reviendront dans les séries

30 03 2008

(PC-MC) - Sidney Crosby a préparé les buts de Marian Hossa et d'Evgeni Malkin, dimanche, pour aider les Penguins de Pittsburgh à vaincre les Rangers de New York 3-1 et reprendre le premier rang de l'Association Est avec 99 points, un de plus que le Canadien.

Maxime Talbot a marqué l'autre but des Penguins, tandis que Marc-André Fleury a livré une solide performance devant le filet, stoppant 26 rondelles. Le gardien des Penguins a remporté ses sept derniers matchs.

Brandon Dubinsky avait pourtant donné les devants aux Rangers après seulement 3:03 en première, complétant un jeu de Jaromir Jagr. Mais Fleury a été intraitable pendant les 56 dernières minutes de la rencontre, même si les Rangers ont dominé les deux dernières périodes 20-14 au chapitre des lancers.

Hossa a créé l'égalité à mi-chemin en première avec son 29e but de la saison. Crosby a étourdi la défensive des Rangers avec un pivot complet sur lui-même, se créant ainsi suffisamment d'espace pour rejoindre Pascal Dupuis, qui a remis le disque à Hossa, posté devant le filet.

Profitant d'un avantage numérique de deux hommes en fin de période, Malkin a marqué le but vainqueur, son 46e de la saison, d'un tir frappé d'une quarantaine de pieds. Sergei Gonchar et Crosby ont obtenu des mentions d'aide sur le jeu.

Talbot a complété la marque dans la dernière minute du match, sautant sur un retour de lancer qu'Henrik Lundqvist n'a pu maîtriser.

Les Penguins n'ont maintenant besoin que d'une victoire au cours de leurs trois derniers matchs pour s'assurer d'un premier championnat de section en 10 ans. Ils pourraient l'obtenir dès lundi, alors qu'ils compléteront la série aller-retour qu'ils livrent aux Rangers en les visitant au Madison Square Garden.




La Pologne prête à vendre d'autres hélicoptères au Canada

30 03 2008

(PC-MC) - À la veille d'un important sommet de l'OTAN, la Pologne semble prête à accroître son offre d'hélicoptères afin d'appuyer les troupes canadiennes en Afghanistan, qui attendent l'arrivée de leurs propres moyens de transport.

Des sources du secteur de la défense ont affirmé à La Presse Canadienne que jusqu'à quatre hélicoptères Mi-17 additionnels pourraient être envoyés au terrain d'aviation de Kandahar, portant à six le nombre d'appareils que le gouvernement polonais pourrait mettre à la disposition des Canadiens.

Sous le couvert de l'anonymat, l'une de ces sources a indiqué qu'un arrangement pourrait être en place d'ici l'été et durer jusqu'à un an, ce qui donnerait suffisamment de temps au ministère de la Défense nationale pour acheter et déployer six hélicoptères de combat Chinook CH-47D.

Les différentes sources ont ajouté que les hélicoptères polonais pourraient être rendus disponibles à la condition que le Canada paye la facture pour leur utilisation.

Le ministre de la Défense nationale, Peter MacKay, a fait allusion à un tel arrangement lorsqu'il a été questionné à Halifax, vendredi dernier, au sujet des hélicoptères, condition clé au prolongement du déploiement canadien à Kandahar jusqu'en 2011.

L'éventualité d'une entente avec le gouvernement du président polonais Lech Kaczynski éliminerait une partie de la pression politique exercée sur le premier ministre canadien Stephen Harper, alors que les dirigeants des pays membres de l'OTAN se rencontrent à Bucarest, en Roumanie, cette semaine.

Le Parlement a approuvé une prolongation de la mission canadienne en Afghanistan, en autant que l'OTAN fournisse des renforts à Kandahar et que le ministère de la Défense nationale fasse l'acquisition d'hélicoptères de combat et d'appareils de surveillance sans pilote.




Les parlementaires canadiens ont voyagé pour près de 4M$ depuis janvier 2006

30 03 2008

(PC-MC) - Les députés fédéraux et les sénateurs de tous les partis ont dépensé plus de 3,7 millions $ pour de voyages à l'étranger depuis janvier 2006, indiquent des données parlementaires.

Malgré la rivalité qu'ils affichent depuis l'élection du gouvernement minoritaire conservateur, les politiciens ont aimablement partagé des sièges en classe affaires et des chambres d'hôtels de luxe en se rendant un peu partout autour du globe.

Des délégations de députés et de sénateurs, sous la gouverne du président de la Chambre, Peter Milliken, et du président du Sénat, Noël Kinsella, avaient accumulé 1 014 503$ en frais de voyage en janvier dernier. Il restait encore à déclarer au Parlement les dépenses de deux délégations subséquentes au Pérou et au Moyen-Orient.

Les députés et sénateurs appartenant à des associations d'échanges parlementaires, permettant des visites officielles de parlementaires étrangers au Canada et de parlementaires canadiens à l'étranger, ont dépensé 2 757 393$ supplémentaires en visites officielles vers des destinations parfois exotiques.

Ces voyages sont une tradition sur la colline parlementaire, où les politiciens les justifient en disant qu'ils constituent une façon, pour les représentants canadiens, d'apprendre et de tirer profit des expériences de législateurs d'autres pays. Mais à mesure que le nombre d'associations interparlementaires et de groupes d'échanges augmente, leurs dépenses suivent la même courbe.




Hommage posthume de Dan Brigras pour le défunt dg de la Maison des sans-abri

30 03 2008

(LCN-MC) - Près de 500 personnes ont assisté à un spectacle-bénéfice hier soir à Saguenay au profit de la Maison des sans-abri.

Dan Bigras et Annie Villeneuve ont participé à la soirée.

On en a profité pour saluer le directeur général, Sylvain Plourde, mort d'une crise cardiaque en février lors d'un hommage à Dan Bigras.

Les enfants de Sylvain Plourde lui ont rendu un vibrant hommage en début de soirée.

Une cinquantaine de bénéficiaires de la Maison des sans-abris de Saguenay ont assisté à l'événement.

Dan Bigras n'a pas hésité une seconde avant d'accepter l'invitation. La mort de l'homme de 47 ans l'a fortement ébranlé.

Les promoteurs de l'événement ont relevé tout un défi en amassant un peu plus de 20 000 dollars en moins de trois semaines.




La Météo selon Environnement Canada pour la Ville de Québec

30 03 2008

Prévisions

Émises à: 15h45 HAE le dimanche 30 mars 2008

Ce soir et cette nuit:

Dégagé. Ennuagement graduel au cours de la nuit. Minimum moins 6.

Lundi:

Nuageux. Neige passagère débutant le matin. Accumulation de 2 cm. Maximum zéro.

Lundi soir et nuit:

Neige se changeant en pluie au cours de la nuit. Accumulation de neige de 2 cm. Températures à la hausse pour atteindre plus 2 au cours de la nuit.

Mardi:

Pluie. Maximum 8.

Mercredi:

Alternance de soleil et de nuages avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 4. Maximum plus 1.

Jeudi:

Ensoleillé. Minimum moins 7. Maximum plus 3.




Retour de mes Prévisions Astrologiques

30 03 2008

(MC) - Une nouvelle qui vous plaira sûrement: le retour de mes prévisions astrologiques sur mon Blogue-Média.

Cette fois-ci, ce seront des Prévisions QUOTIDIENNES pour les Signes mais le lundi HEBDOMADAIRES pour les Mondiales.

Elles resteront donc en ligne toute la journée et les nouvelles leur succéderont le matin.

Donnez-moi cependant le temps de m'ajuster car j'ai pris cette décision tard dimanche après-midi. Je vous avoue que l'Astrologie que je pratique depuis 30 ans me manquait comme à plusieurs d'entre vous, je pense, si je me fie aux nombreux messages et courriels que vous m'avez envoyés ces derniers jours.

Je vous averti: ça débutera un peu « croche » car je n'ai que ma carte du ciel qui est préparée pour la semaine du 31 mars au 5 avril. Il me faut maintenant analyser la carte et établir les prévisions qui tiendront davantage compte du déplacement de la Lune car ce sera une Astrologie quotidienne.




Clinton comme les Nordiques... jusqu'au bout!

30 03 2008

(AFP-MC) - Hillary Clinton a promis de poursuivre jusqu'au bout la course à l'investiture pour la présidentielle américaine de novembre, alors que son rival démocrate Barack Obama menait campagne dimanche en Pennsylvanie où sont prévues les prochaines primaires.

«Je sais qu'il y a des gens qui veulent en finir et je pense qu'ils ont tort», a affirmé l'ex-Première dame dans une interview au Washington Post publiée dimanche, alors que les appels se font de plus en plus pressants pour que les démocrates choisissent le candidat qui affrontera le républicain John McCain à la présidentielle de novembre.

Engagée dans une âpre bataille avec le sénateur Barack Obama pour être la candidate démocrate, elle a ajouté qu'elle n'avait «pas l'intention d'arrêter jusqu'à ce que nous ayons terminé ce que nous avons commencé».

«Si nous ne trouvons pas une solution ce sera à la Convention de trancher», a-t-elle poursuivi.

La Convention démocrate chargée officiellement de désigner le candidat démocrate doit se dérouler à Denver du 25 au 28 août.

Barack Obama avait rejeté samedi les appels à un retrait de la course à l'investiture de sa rivale.

«Mon opinion est que Mme Clinton peut demeurer dans la course aussi longtemps qu'elle le souhaite», avait-il dit au cours d'une conférence de presse à Johnstown en Pennsylvanie.

L'ancien candidat à la présidentielle Bill Richardson, qui a apporté son soutien au sénateur de l'Illinois, a souhaité dimanche sur CBS que les responsables du parti démocrate trouvent une solution pour que «la Convention ne soit pas sanglante et éviter qu'on en sorte affaiblis», ajoutant que la campagne était devenue «beaucoup trop négative» dans le camp démocrate.

Barack Obama devait s'exprimer dimanche à State College, au coeur de la Pennsylvanie rurale et conservatrice, à l'occasion de ce qui s'annonce comme le plus grand meeting de sa tournée dans cet État.

La ville de State College, isolée au milieu des champs dans une circonscription profondément conservatrice et acquise aux républicains, abrite l'Université d'État de Pennsylvanie (est), surnommée Penn State.

Le porte-parole de l'université Bill Mahon a estimé qu'entre 10 000 et 20 000 personnes devaient assister à la réunion de M. Obama prévue en début d'après-midi, en plein air, sur le principal campus de l'université.

La sénatrice de l'État de New York Hillary Clinton est donnée largement favorite en Pennsylvanie où la primaire aura lieu le 22 avril.

Depuis vendredi, M. Obama sillonne cet État pour tenter de faire chuter sa rivale. Une défaite de Mme Clinton en Pennsylvanie pourrait signifier la fin de ses ambitions présidentielles.

À ce point de la course ni M. Obama ni Mme Clinton ne sont en mesure d'atteindre le sésame des 2025 délégués nécessaires pour décrocher l'investiture. Selon de nombreux observateurs ce sont les quelque 800 «super délégués» (des caciques et des élus du parti, libres de leur choix) qui feront la différence en faveur de l'un ou l'autre des candidats.

Après le meeting de Penn State, M. Obama était attendu en fin de soirée dans la capitale de l'État à Harrisburg où il devait participer à une nouvelle réunion électorale.




Plus de fermeture pour le Casino du Lac-Leamy

30 03 2008

(Le Droit-MC) - Le Casino du Lac-Leamy accueille désormais les amateurs de jeux de hasard 24 heures par jour, sept jours par semaine, une mesure qui pourrait accroître la rapidité de développement des problèmes de jeu pathologique selon un intervenant du Centre Jellinek.

Après avoir décidé le printemps dernier d’ouvrir la maison de jeu gatinoise 24 heures par jour les fins de semaine, Loto-Québec a décidé d’étendre ces heures d’ouvertures à tous les jours de la semaine. Depuis hier, le casino ne ferme donc plus ses portes entre 4 h et 9 h comme auparavant, ce qui représente 25 heures d’opérations de plus par semaine.

Pas une bonne nouvelle

Psychothérapeute pour joueurs compulsifs au Centre Jellinek, Pierre Gagnon n’y voit pas une bonne nouvelle. « C’est sûr que quand j’ai entendu ça, je me suis dit ‘ah, non’, parce que je suis constamment avec des gens qui ont des problèmes de jeu pathologique, donc ça vient un peu aggraver la situation. »

Selon M. Gagnon, le nombre de joueurs compulsifs n’augmentera toutefois pas nécessairement avec ces heures d’ouverture prolongées. « Ça va peut-être changer la rapidité à laquelle les gens vont s’enfoncer dans la misère, croit-il cependant. Quand il y avait une fermeture, il y avait au moins un arrêt du jeu, et maintenant, s’il n’y a pas d’arrêt, peut-être que les prises de conscience vont prendre le bord, parce qu’il y a une perte de jugement quand une personne joue. »

La porte-parole du Casino de Lac-Leamy, Catherine Schellenberg, a expliqué que l’ouverture 24 heures par jour représente « une décision d’affaires ». « Le casino a un peu plus de douze ans, le contexte d’affaires a beaucoup changé, et il y a de plus en plus de compétition », a-t-elle mentionné.

Mme Schellenberg a indiqué que l’ouverture à la journée longue pendant les fins de semaine a donné des résultats positifs au cours de la dernière année. « On a évalué la demande et les besoins de la clientèle, et oui, l’intérêt est là. »

Impossible cependant pour la société d’État de chiffrer les revenus supplémentaires qu’elle anticipe avec ces nouvelles heures d’ouverture. « C’est difficile de prédire, note Mme Schellenberg. Il n’y aura pas des centaines de personnes entre 4 h et 9 h, et on n’ouvre pas les aires de jeux au complet. Pour les tables de jeux, ce sera selon les demandes. »

Pierre Gagnon dit comprendre le point de vue de Loto-Québec, sans pour autant l’approuver. « Ils administrent ça comme une entreprise privée, comme tous les autres casinos, mais il faut voir plus loin que l’argent, croit-il. Peut-être que plus tard, ils vont réaliser que ça ne fait pas partie des meilleures décisions. »





1 Commentaire :

Commentaire écrit le samedi 2 août 2008 à 12:02:33 (lien)
Ginette Fortier
Le 2 août 2008

Je trouve tout à fait immoral que madame C. Schellenberg parle de résultats positifs quand l\'on sait fort bien que ces profits se font au détriment de la santé mentale d\'autres personnes. Il ne s\'agit pas seulement des joueurs compulsifs ici, mais aussi des familles qui éclatent sous le stress financier qui en résulte et des pauvres enfants qui se retrouvent dans tout cela.
Je ne voyais pas d\'un bon oeil l\'ouverture du casino dans la région. Peu de temps après l\'ouverture, la demande de psychothérapeutes pour joueurs compulsifs proliférait dans les journaux. C\'était à prévoir... En quelque part, ces profits ont un coût pour la société, et ce sont les maisons de jeu qui devraient les absorber, entre autres, les services de psychothérapie pour les joueurs compulsifs auxquels elles ont donné naissance ainsi que pour les membres de la famille immédiate qui assistent impuissants à la dégringolade et qui sont entraînés dans la spirale.


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Sainte-Cécile-de-Lévrard fête son 100e en « grand »

30 03 2008

(Le Nouvelliste-MC) - Sainte-Cécile-de-Lévrard, une petite localité de la MRC de Bécancour dont la population dépasse à peine les 400 résidents, se prépare actuellement en vue des célébrations visant à marquer son 100e anniversaire d'existence.

Depuis environ un an déjà, le comité organisateur, sous la présidence de la conseillère municipale Colette Demers, travaille à la préparation des activités qui viendront souligner cet anniversaire lors de la première fin de semaine du mois d'août 2008.

Ce comité est composé d'une dizaine de personnes bénévoles et on pourra en compter au-delà d'une soixantaine au moment des célébrations.

Sainte-Cécile-de-Lévrard a ainsi été nommée en l'honneur de Cécile de Rome, une sainte qui aurait vécu à Rome aux premiers temps du christianisme. Patronne des musiciens, on la fête le 22 novembre.

Afin de bien souligner ce 100e anniversaire, la municipalité dirigée par le maire Pierre Carignan a fait faire un logo, une œuvre réalisée par la firme D Communication graphique du secteur Saint-Grégoire à Bécancour.

Les trois personnages qu'on voit sur le logo représentent la famille, la gerbe de blé l'agriculture et la campagne, et la croix la communauté. Ce logo sera intégré sur les nouveaux panneaux d'identification de Sainte-Cécile.

Les fêtes du centenaire de la municipalité se dérouleront durant trois jours, soit les 1, 2 et 3 août. Les Céciliens et Cécilienes sont invités à décorer leur maison et leur terrain afin de souligner cet anniversaire.

Trois prix seront remis au hasard parmi les participants qui se seront inscrits au bureau municipal. Le tirage aura lieu pendant les célébrations de l'été.

Les activités prévues au cours des trois jours de célébration ont pour but de rassembler aussi bien les résidents actuels de Sainte-Cécile que ceux qui ont déjà habité la municipalité.

Quelque 1000 invitations personnalisées seront d'ailleurs envoyées avec un dépliant promotionnel aux anciens résidents vers le 10 avril.

Au nombre des activités prévues lors de la première fin de semaine du mois d'août, mentionnons le spectacle en plein air des «Ouidires» avec Mathieu Gaudette en première partie. Sylvain Guimond, un gars de Sainte-Cécile, fait partie de ce groupe.

Tout le monde devrait y trouver son compte puisqu'il y aura des structures gonflables pour les petits, des arcades pour les adolescents et un rallye pour la famille. Les fêtes du centenaire comporteront aussi un volet culturel.

Une troupe de théâtre amateur présentera en effet une pièce de théâtre dirigée par Édith Durand, native de Sainte-Cécile.

Selon la présidente, Mme Demers, la pièce aura pour titre «Le temps d'une chasse» et les deux représentations auront lieu à l'église le samedi, en après-midi et en soirée.

Les acteurs sont des résidents de Sainte-Cécile et des localités environnantes. On annonce déjà que les deux représentations auront lieu à guichet fermé.

Une exposition regroupant artisanat, vieilles photos et anciens documents sera aussi présentée les samedi et dimanche, en après-midi, à la salle de l'école.

Un gala intitulé «Les talents de chez nous» aura pour but de faire connaître les chanteurs et musiciens de Sainte-Cécile-de-Lévrard.

Les artistes dans l'âme peuvent s'informer et s'inscrire en communiquant avec Simon Brunelle ou Bernard Demers. Ce gala aura lieu à l'église, le dimanche 3 août, après la messe et le brunch.

Souper aux hot-dog, pique-nique familial sous le chapiteau, parade équestre, promenade à chevaux, feux d'artifice et méchoui seront aussi au programme de la fin de semaine.




France : la cote de confiance en Sarkozy pour la première en hausse en 2008

30 03 2008

(Europe 1 -AFP-MC) - Pour la première fois depuis début janvier, la cote de confiance de Nicolas Sarkozy remonte fin mars de trois points avec 40% d'opinions positives mais reste négative pour 54% des personnes interrogées, selon un sondage LH2-Libération à paraître lundi.

Selon un sondage LH2, la cote de confiance de Nicolas Sarkozy est en hausse de trois points. A l'inverse, François Fillon perd 3 points avec 50% d'opinions positives et 42% d'opinions négatives. La cote de confiance du Premier ministre reste cependant supérieure de 10 points à celle du chef de l'Etat.

Cette remontée de la cote de confiance du chef de l'Etat intervient après une érosion progressive de 67% d'opinions positives en juillet 2007 à 54% en janvier.

A gauche, Dominique Strauss-Kahn est le "meilleur leader de la gauche pour les années à venir" pour 23% des personnes interrogées tandis que Bertrand Delanoë est le meilleur pour 15% et Ségolène Royal pour 14%.

Mais, au sein des sympathisants socialistes, c'est Bertrand Delanoë qui arrive en tête comme "meilleur leader de la gauche" (25%) devant Ségolène Royal (19%) et Dominique Strauss-Kahn (18%).




Le 400e : l'histoire reprend sa place

30 03 2008

(PC-MC) - Après un sérieux coup de balai dans son organisation, la Société du 400e anniversaire de Québec a redonné du travail au fondateur de la ville, Samuel de Champlain, qui reprend du service à titre d'ambassadeur des festivités prévues au cours des prochains mois.

Une équipe de comédiens dont les services ont été retenus récemment incarnera le personnage, à la suite d'un réajustement qui vise à rétablir la place de l'histoire dans les célébrations.

Stéphane Parent, de Productions Episode, joue Champlain depuis 15 ans à l'occasion de divers événements. Au cours des prochains mois, il assurera la majorité des 75 apparitions de Champlain prévues par l'organisation, notamment à l'occasion de conférences de presse.

«On me demande de mettre l'histoire de l'avant», a dit M. Parent.

Pour le nouveau directeur général de la Société du 400e, Daniel Gélinas, en poste depuis trois mois, il était important d'améliorer la dimension historique des activités, qui s'étendent sur plusieurs mois mais connaîtront leur point d'orgue le 3 juillet, date anniversaire de la fondation de Québec.

«Il s'agit d'une fête historique d'abord et avant tout et dans ce contexte là, pour moi, c'était indispensable qu'on montre que c'est la création de l'Amérique du Nord, que c'est la création du fait français et que c'est par ici que tous les explorateurs sont passés pour aller découvrir le reste de l'Amérique du Nord», a-t-il dit lors d'une entrevue la semaine dernière.

Selon M. Gélinas, la programmation comportait déjà des activités historiques - qui sont au nombre de 53 parmi les 130 prévues d'ici l'automne - et il les a tout simplement mises en valeur.

Début janvier, tout juste après le coup d'envoi des célébrations, le directeur général de la Société du 400e, Pierre Boulanger, a été remplacé par M. Gélinas, qui est directeur du Festival d'été de Québec.

Une série de règles ayant pour but d'assurer une meilleure transparence de l'organisation, dont le budget de 90 millions $ provient de fonds publics, ont aussi été annoncées.

En décembre, la Société du 400e avait été critiquée relativement à des allégations de conflits d'intérêts, notamment dans la production de l'Opéra urbain, le spectacle commémoratif du 3 juillet.

Dans les semaines qui ont suivi, des employés ont quitté l'organisation, dont les responsables de la production du spectacle.

Le maire de Québec, Régis Labeaume, s'est montré satisfait des réajustements effectués par l'organisation dans sa gestion et sa programmation.

«Ça marche comme ça doit fonctionner, a-t-il dit vendredi lors d'une entrevue. La vérité, c'est que ça s'en allait dans le mur cette affaire-là.»

La semaine dernière, la Société du 400e a dévoilé la programmation du nouveau spectacle commémoratif qui, les 3, 4 et 5 juillet, racontera l'histoire du Québec.

Sur une scène devant l'Assemblée nationale, le comédien Yves Jacques incarnera Champlain. Il partagera la scène avec des chanteurs tels que Ginette Reno, Diane Dufresne, Robert Charlebois et Claude Dubois.

Le spectacle sera télédiffusé le 3 juillet sur le réseau de Radio-Canada.




Desjardins : un seul mot « décentralisation »

30 03 2008

(SRC-MC) - La nouvelle présidente et chef de la direction du Mouvement Desjardins, Monique Leroux, est entrée samedi dans ses nouvelles fonctions, succédant ainsi à Alban D'Amours, qui a été à la tête de l'institution financière pendant huit ans.

Lors de l'assemblée annuelle de Desjardins, Mme Leroux a mis en exergue des propositions qui visent à décentraliser les décisions. Elle a aussi souligné les éléments distinctifs de la coopérative que sont son réseau des caisses et son approche décentralisée.

La nouvelle patronne de Desjardins a indiqué que certaines caisses avaient de très bons résultats dans leur secteur et qu'il fallait compter sur de telles situations afin d'accroître localement l'entrepreneuriat des institutions.

« Nos caisses ont un modèle unique qu'aucun de nos concurrents n'a vraiment sur le marché canadien et c'est un modèle largement éprouvé. Alors, on a là une formule qui nous distingue et qui mérite d'être poussée plus loin sur le marché canadien », a dit Mme Leroux lors d'une conférence de presse.

Elle a dit souhaiter que certaines activités, contrôlées depuis 2000 par la Fédération des caisses, puissent être décentralisées et prises en charge par le réseau des caisses.

Monique Leroux a proposé par ailleurs de réfléchir sur l'opportunité de concentrer la direction de toutes les filiales du groupe entre les mains du président et chef de la direction du Mouvement Desjardins. Elle a toutefois précisé qu'elle entendait assumer l'ensemble des rôles actuels qui lui ont été confiés, en attendant les conclusions de cette réflexion.

Desjardins ambitionne de faire passer ses revenus hors Québec de 22 à 25 %, d'ici la fin de 2008. Mme Leroux a affirmé que cet objectif pourrait être atteint en s'appuyant sur les services aux entreprises, les activités dans l'assurance et les valeurs mobilières.




L'avion s'est démembré en plein vol

30 03 2008

(SRC-MC) - L'avion qui s'est écrasé vendredi près de Wainwright, en Alberta, causant la mort de cinq personnes, s'est démembré en plein vol. C'est du moins ce qu'estime le Bureau de la sécurité des transports (BST).

Les causes de ce démembrement seront connues après la récupération des morceaux de l'appareil. Les débris, qui s'étaleraient sur plus de trois kilomètres, seront acheminés dans les locaux du BSP, à Edmonton.

Le porte-parole de l'agence fédérale, John Cottreau, a refusé de dire si l'éclatement de l'avion a été causé par un incident survenu en plein vol ou si l'appareil, un Piper PA-46 Malibu, avait déjà des problèmes avant le décollage.

Le président de la compagnie, Reagan Williams, était aux commandes de l'appareil. Deux des victimes sont des employés de la société A.D. Williams Engineering, dont le directeur des finances, Steven Sutton, âgé de 49 ans, et une cadre supérieure, Rhonda Quirke. Les deux autres victimes sont des employés contractuels. Leur nom n'a pas été révélé.

Pendant que les circonstances exactes de la tragédie ne sont pas encore connues, la famille du pilote de l'avion, Reagan Williams, honorait sa mémoire en privé samedi, en Alberta. M. Williams était le président d'une firme d'ingénieurs.

C'est la seconde tragédie aérienne qui endeuille la famille Williams en cinq mois. Le père de Reagan Williams, Allen, qui a fondé la firme, est mort dans un écrasement d'avion près de Golden, en Colombie-Britannique, en octobre 2007. Sa petite-fille de trois ans avait miraculeusement survécu lors de cet accident.




L'incendie de Shawinigan : un corps découvert dans les décombres

30 03 2008

(LCN-MC) - Un corps vient d’être retrouvé dans les décombres d’une résidence de Shawinigan en Mauricie.

La maison du chemin Richard a été la proie des flammes ce matin.

La victime est homme de 34 ans qui serait le propriétaire de la résidence.

Un témoin aurait entendu une déflagration vers 8h. Le feu s'est ensuite rapidement propagé à l'ensemble de la maison.

Selon la Sûreté du Québec, l'incendie pourrait être d'origine accidentelle.




Du 30 mars au 6 avril, Coupe du monde de hockey CARAH à Québec

30 03 2008

(SRC-MC) - Du 30 mars au 6 avril, près de 5000 personnes sont attendues à Québec pour participer à la Coupe du monde de hockey CARAH. Ce tournoi de hockey récréatif, le plus important au monde, permet à des joueurs amateurs (adultes) de faire l'expérience d'une compétition sportive internationale.

Plus de 170 équipes, provenant d'une douzaine de pays (Canada, Finlande, France, Hongrie, Lettonie, Norvège, Russie, Serbie, Slovénie, Suède, Suisse et États-Unis), se disputeront les honneurs.

Les matchs se tiendront au centre sportif de Sainte-Foy, au Pavillon de l'éducation physique et des sports (PEPS) de l'Université Laval ainsi qu'à ExpoCité (Colisée Pepsi et Pavillon de la Jeunesse).

Selon ses organisateurs, l'événement devrait générer des retombées économiques de 20 millions de dollars, au bas mot, dans la vieille capitale. Le porte-parole de cette coupe du monde, François Brunet, note, par exemple, que déjà 12 hôtels du centre-ville sont réservés pour accueillir les participants.

« À Ottawa, en 2004, la coupe du monde a laissé 20,8 millions de retombées économiques en 10 jours et il y avait juste 126 équipes », a-t-il souligné.




La tragédie de l'Acadian II : la Garde-côtière montrée du doigt

30 03 2008

(SRC-MC) - Trois chasseurs de phoque des Îles-de-la-Madeleine ont perdu la vie et un autre est porté disparu à la suite d'une opération de remorquage qui a tourné en cauchemar vendredi, au large du Cap-Breton.

Les chasseurs se trouvaient avec deux autres compagnons à bord du bateau de pêche Acadien II. Le navire, qui avait éprouvé des ennuis mécaniques plus tôt dans la journée, se faisait remorquer par le brise-glace de la garde côtière canadienne Sir William Alexander, lorsqu'il a chaviré.

Deux membres d'équipage du bateau, sur les six, ont pu être secourus. Les corps des trois autres ont été repêchés samedi matin.

Recherches abandonnées

Les opérations de recherche menées par la garde côtière pour retrouver le sixième homme qui manque toujours à l'appel ont été abandonnées dimanche.

Le Centre de coordination de recherche et sauvetage d'Halifax estimait déjà, hier en soirée, que les chances de survie de la personne disparue étaient « pratiquement nulles dans les circonstances actuelles et les conditions glaciales de l'eau ».

Le mandat de recherche est désormais entre les mains de la GRC.

Le dossier de la personne manquante sera transmis au détachement local de la GRC.

Un remorquage qui tourne au drame

Selon Bruno-Pierre Bourque, un survivant, le bateau a perdu un gouvernail et a dû faire appel à un navire de garde-côtes. D'après lui, c'est durant le remorquage que le bateau s'est renversé. Il aurait été soulevé par un morceau de glace.

« Le bateau a stoppé sur un gros morceau de glace, et le brise-glace continuait à mettre de la pression. C'était la nuit. On voyait mal. Le morceau s'est tassé tout de suite en avant de nous autres. Avant de contacter le brise-glace, on a fait ce qu'on a pu. Ça n'a pas marché. Le bateau a chaviré bout pour bout. Je tenais la roue et il y en a qui dormait dans le bateau », a-t-il confié.

Un bateau de chasseurs de phoque

M. Bourque, qui intervenait sur les ondes de RDI, a ajouté qu'il n'y avait pas d'agents qui surveillaient les activités de secours sur le navire des garde-côtes.

Par ailleurs, selon la Presse canadienne, le chasseur qui suivait le navire chaviré à bord d'un petit bateau, et qui a repêché les deux survivants, a déclaré que le puissant brise-glace de la Garde côtière avait tiré le bateau endommagé par-dessus un gros morceau de glace.

Paul Dickson a confié que son père, le capitaine du Madelinot War Lord, avait aussitôt tenté d'entrer en contact avec le brise-glace Sir William Alexander pour l'alerter, mais en vain.

En attendant l'enquête

Une enquête sur cet accident devait être ouverte par le ministère des Transports, qui a toutefois indiqué samedi que l'Acadien avait été inspecté en début de semaine et qu'il était conforme aux normes de sécurité.

Le ministre québécois des Pêcheries, Laurent Lessard, a déclaré être bouleversé par ces événements. Il entend rendre visite prochainement aux Madelinots, peinés par ce triste événement.

Cet accident a presque interrompu la chasse aux phoques qui s'est ouverte vendredi dans le golfe du Saint-Laurent. Une dizaine de bateaux sont rentrés aux Îles-de-la-Madeleine en signe de solidarité. Seuls trois ou quatre équipages sont restés en mer pour tenter de continuer la controversée chasse.

Sept chasseurs abandonnent leur bateau

Par ailleurs, sept chasseurs de phoque ont eu la vie sauve après avoir abandonné leur bateau au large du Cap-Breton, samedi. Leur bateau, l'Annie Marie, a coulé dans les mêmes eaux glacées où L'Acadien II avait chaviré quelques heures plus tôt.

Les sept chasseurs ont attendu sur la banquise l'arrivée de l'hélicoptère qui les a secourus. On ne signale pas de blessés.




C'est un Cessna trurbo jet qui s'est écrasé sur une maison en Grande-Bretagne

30 03 2008

(AFP-MC) - Un petit avion privé s'est écrasé, aujourd’hui, dans un quartier résidentiel de Farnborough, à une vingtaine de kilomètres au sud de Londres.

L’avion avait à son bord deux pilotes et trois passagers, dont on ignore le sort dans l'immédiat, selon la police londonienne qui signalait aussi quelques blessés légers au sol.

L'appareil s'est écrasé vers 14h30 sur une maison du quartier de Broadwater Gardens à Farnborough. Ce quartier est situé à quelques kilomètres au nord de l'aéroport Biggin Hill, souvent utilisé par des jets d'affaires et des hélicoptères.

Selon la chaîne de télévision Sky News, l'appareil était un Cessna Citation, à destination de la France. Internet nous présente le Cessna Citation sous diverses catégories. Ce sont des appareils munis de turbo-réacteurs, la plupart des jets privés ou de location, ultra-modernes, confortables, sécuritaires et très rapides.

De la fumée s'élevait de la maison de briques sur les images diffusées par Sky News. Des véhicules de pompiers encerclaient l'habitation qui semblait avoir été à moitié détruite.

Un pilote interrogé sur la chaîne a rapporté qu'il s'apprêtait à se poser à Biggin Hill quand il avait capté un appel radio de détresse du pilote de l'appareil qui s'est écrasé.

Ce dernier disait qu'il subissait de graves vibrations du moteur et des alarmes pouvaient être entendues dans la cabine de pilotage. Le pilote ajoutait avoir cinq personnes à bord et demandait à pouvoir atterrir en urgence, selon le pilote interrogé sur Sky.




Le site de la Capitale Nationale du Québec renouvelé

30 03 2008

(MC) - Le site Internet de la Capitale Nationale du Québec est complètement renouvelé.

On y traite abondamment des principaux sites réalisés ou en voie de l'être, comme la Fontaine de Tourny et la mise en valeur des Chutes Montmorency.

On y retrouve de nombreuses photos ainsi que des cartes et même la possibilité d'enregistrer certains circuits sur votre GPS.

Pour ce faire, allez dans les liens du Blogue-Média, tout en bas de la liste et cliquez sur l'onglet « Nouveau site de la Ville de Québec ».

Bonne promenade et bel été tout en fête dans la plus vieille ville d'Amérique au nord du Rio Grande.




La flamme Olympique remise aux Chinois

30 03 2008

(AFP-MC) - La flamme olympique a été remise dimanche au responsable chinois du Comité d'organisation des Jeux (Bocog) Liu Qi, au cours d'une cérémonie au Stade de marbre d'Athènes.

Des manifestants ont tenté sans succès de perturber la cérémonie en déployant une banderole à l'entrée du stade, a constaté un journaliste de l'AFP.

Les manifestants - une dizaine de personnes - ont été immédiatement interpellés par la police alors qu'ils criaient «Libérez le Tibet».

Quelques minutes auparavant, trois membres du mouvement Falungong, interdit en Chine, ont été interpellés après avoir tenté d'entrer dans le stade.

«Nous avons été interpellés et conduits à la direction de la police», a indiqué au téléphone à l'AFP, Kostas Tsolis, qui figure parmi eux.

Cinq autres membres de Falungong étaient rassemblés à proximité des lieux.

Plus de 2000 policiers ont été déployés à Athènes, des mesures de sécurité comparables à celles adoptées lors des Jeux d'Athènes en 2004.

Quelques milliers de personnes, sous la surveillance de centaines de policiers, en uniforme et en civil, ont pris place dans le stade aux bancs très clairsemés où ont eu lieu les premiers Jeux modernes en 1896.

Des fouilles systématiques avaient lieu à l'entrée du stade, survolé par des hélicoptères. Le centre d'Athènes a été totalement bouclé à la circulation.

La torche devait ensuite être transportée à l'aéroport d'Athènes, à 45 km du centre-ville, où à 18H30 locales (15H30 GMT, 11H30 heure de Montréal) un Airbus A330 spécialement affrété par la compagnie Air China devrait la porter jusqu'à Pékin.

La Chine a renforcé les mesures de sécurité dans la capitale, alors que le gouvernement tibétain en exil a fait état ce week-end de nouvelles manifestations antichinoises à Lhassa.

Le 2 avril la flamme commencera un périple de 137 000 km à travers le monde qui s'annonce mouvementé, les militants hostiles au régime chinois ayant déjà prévu plusieurs manifestations, notamment à Londres, Paris et San Francisco.

Après son retour en Chine en mai, et malgré les événements qui se déroulent dans la région, la flamme passera comme prévu au Tibet a assuré Pékin.




Un jet privé s'écrase sur une maison en Grande-Bretagne : au moins cinq morts

30 03 2008

(AFP-MC) - Un petit avion privé s'est écrasé dimanche sur une zone résidentielle près de Farnborough dans le Kent, au sud de l'Angleterre, a annoncé la police de Londres sans pouvoir préciser le nombre de victimes dans l'immédiat.

«Un jet avec cinq personnes à bord s'est écrasé sur une maison», dont l'adresse est Broadwater Gardens, a précisé un porte-parole des pompiers de Londres.

Un incendie s'est déclaré et dégageait une forte fumée noire, selon des photographies prises sur le lieu de l'accident et diffusées par la chaîne Sky News.

Une cinquantaine de pompiers et plusieurs hélicoptères de la police sont arrivés sur le lieu de l'accident, ainsi qu'une ambulance.

Des témoins ont indiqué sur Sky News avoir entendu un bruit très important à l'approche de l'avion qui semblait avoir des problèmes de moteur.




Le 400e de Québec : les dignitaires se font attendre

30 03 2008

(Le Soleil-MC) - À trois mois des principales célébrations du 400e anniversaire de Québec, les responsables des invitations aux dignitaires étrangers ne sont pas en mesure de dévoiler quels chefs d'État et de gouvernement assisteront aux événements marquant la fondation de la ville.

Les gouvernements du Québec et du Canada ne disposent actuellement d'aucune liste d'invités qui peut être rendue publique, ont déclaré des porte-parole des deux administrations.

Jusqu'ici, le prince Jean d'Orléans, un descendant du roi de France, est le seul dont l'identité peut être dévoilée, a déclaré vendredi l'attaché de presse de la ministre des Relations internationales du Québec Monique Gagnon-Tremblay.

Damir Croteau a affirmé que des annonces seront faites prochainement à propos des autres invités présents. Il a cependant indiqué qu'il est impossible d'en savoir plus actuellement pour des raisons de sécurité et de respect du protocole.

«Ceux qui vont venir, on parle d'élus, de personnages publics, doivent l'annoncer auprès de leur population avant qu'on puisse le faire, a-t-il dit. C'est la règle protocolaire.»

Selon M. Croteau, des invitations ont été faites et des dizaines d'autres seront envoyées sous peu et l'opération se poursuivra jusqu'à la fin du printemps.

Du côté d'Ottawa, il a été impossible d'obtenir plus d'informations auprès de représentants du gouvernement fédéral.

La directrice de cabinet de la ministre du Patrimoine canadien Josée Verner - qui est responsable du dossier du 400e pour le gouvernement fédéral - a indiqué, vendredi, qu'aucune confirmation n'avait encore été reçue de la part des personnes invitées.

«Avant qu'ont ait une confirmation, de la part des dignitaires, c'est impossible pour nous de confirmer leur présence», a dit Emilie Potvin, lors d'une entrevue téléphonique.

Selon elle, il n'y a pas lieu de s'inquiéter de la situation.

«Quand les réponses seront reçues, l'information sera communiquée, a-t-elle affirmé. On ne doit pas s'inquiéter parce que les délais sont tout à fait dans l'ordre des choses.»

L'attaché de presse du premier ministre Stephen Harper a de son côté précisé que certaines invitations ont été faites conjointement par la ville de Québec ainsi que par les deux ordres de gouvernement.

«La collaboration est exceptionnelle et les choses, jusqu'à date, vont très bien», a déclaré Dimitri Soudas. La Société du 400e, qui est chargée de l'organisation des célébrations, a dévoilé cette semaine la programmation d'un spectacle qui soulignera, le 3 juillet, l'anniversaire de la fondation de Québec, il y a 400 ans.

À cette occasion, les dignitaires internationaux, les gens de l'Assemblée nationale ainsi que les invités des gouvernements disposeront d'estrades comptant 750 places.

Mme Potvin a affirmé que les invitations du gouvernement fédéral se concentrent sur la date du 3 juillet.

M. Croteau a de son côté indiqué que celles du gouvernement du Québec n'étaient pas faites exclusivement pour les célébrations du 3 juillet puisque la programmation du 400e s'étend sur plusieurs mois.

Questionné sur l'état de la situation, le maire de Québec, Régis Labeaume, n'a pas voulu faire de commentaires. Il a toutefois marqué une préférence pour que les dignitaires étrangers soient présents le 3 juillet.

«Le 3 juillet c'est la fête de la ville de Québec, le 'summum» est là», a-t-il dit.

En décembre dernier, M. Labeaume avait déclaré qu'il souhaitait pouvoir compter sur la présence d'un nombre «significatif» de chefs d'État le jour de l'anniversaire de la fondation de sa ville.

Selon un partage des invitations, Ottawa se charge des chefs d'État, Québec des chefs d'États fédérés ou de régions - comme la Bavière, en Allemagne, ou des États américains -, tandis que la mairie de Québec peut convier des représentants municipaux.

La reine Elizabeth II et le président américain George W. Bush ont précédemment été écartés de la liste d'invités par le gouvernement fédéral.

COMMENTAIRES DU BLOGUEUR - On n'a pas besoin de ces « têtes couronnées » qui coûtent une fortune et ne pensent qu'à leur prestige personnel pour fêter les 400 ans de Québec...




Foule nombreuse et enthousiaste pour le retour du National au Colisée de Québec

30 03 2008

(PC-MC) - Journée de tournage aujourd'hui pour la série Lance et compte: le grand duel dans la Vieille Capitale de Québec.

Pour une septième fois, le public a été invité à se rendre au Colisée Pepsi afin d’encourager le National de Québec.

L'équipe de production avait besoin de 12 000 amateurs dans les gradins afin de recréer l’ambiance digne des parties de hockey de la Ligue nationale. Plus de 13 000 personnes ont répondu à l'appel et envahi le Colisée pour ce tournage toujours très populaire.

La série Lance et compte: le grand duel sera diffusée sur les ondes de TVA à l’automne.




La Météo selon Environnement Canada pour la Ville de Québec

30 03 2008

Prévisions

Émises à: 11h30 HAE le dimanche 30 mars 2008

Aujourd'hui:

Ensoleillé. Maximum plus 2. Indice UV de 4 ou modéré.

Ce soir et cette nuit:

Quelques nuages. Minimum moins 6.

Lundi:

Ennuagement graduel. Neige passagère mêlée de pluie débutant tard le matin. Maximum plus 2.

Mardi:

Pluie. Minimum moins 1. Maximum 7.

Mercredi:

Alternance de soleil et de nuages avec 70 pour cent de probabilité d'averses. Venteux. Minimum zéro. Maximum plus 1.

Jeudi:

Ensoleillé. Minimum moins 7. Maximum plus 3.




Incendie à Shawinigan : une personne manque à l'appel

30 03 2008

(LCN-MC) - Une personne manque à l'appel à la suite d'un incendie qui a ravagé une résidence de Shawinigan en Mauricie. Une maison du chemin Richard a été la proie des flammes.

Un témoin aurait entendu une déflagration vers 8h ce matin. Le feu s'est ensuite rapidement propagé à l'ensemble de la résidence. Les services d’urgence ont été appelés sur les lieux afin de combattre le brasier.

Les sapeurs ont maintenant terminé d’éteindre le feu, et des fouilles des décombres seront entreprises, car l’occupant de la résidence manque à l’appel.

Selon la Sûreté du Québec, la voiture de l’homme était garée non loin de la maison.

La cause de l'incendie est inconnue pour le moment. Une enquête a été ouverte.




La tragédie du Cap-Breton : la Garde côtière blâmée par les Madelinots

30 03 2008

(PC-MC) - La Garde côtière canadienne est blâmée par plusieurs Madelinots qui l'accusent de ne pas avoir respecté certaines règles de sécurité, à la suite de la mort de quatre chasseurs de phoques survenue, hier, au large du Cap-Breton.

Certains se demandent notamment pourquoi les marins sont demeurés à bord de L’Acadien II pendant son remorquage par le brise-glace de la Garde côtière.

L’identité des victimes

Un des pêcheurs qui a péri en était à son premier voyage de chasse en mer. Marc-André Deraspe venait d'avoir 20 ans.

Sa mère a raconté au Journal de Montréal que la passion de son fils était le hockey, qu'il venait d'être recruté par une équipe de la Floride et qu'il aspirait à joueur dans une ligue professionnelle.

Les autres victimes sont Gilles Leblanc et Bruno Bourque, qui était le capitaine L’Acadien II, et le père d'un des survivants.

Les deux hommes étaient âgés d'une cinquantaine d'années.

Le chasseur porté disparu est Carl Aucoin. Les recherches pour le retrouver ont été abandonnées. L’homme est probablement mort.




L'hiver est véritablement derrière nous et le printemps se pointe « le bout du nez »

30 03 2008

(La Presse-MC) - Ceux et celles qui ont cessé de croire au printemps doivent se raviser. Le temps glacial est enfin derrière nous, prévoit Environnement Canada. Mais le long hiver laissera sa trace: retard de la saison de golf, voitures abîmées et voyages dans le Sud plus populaires que jamais.

Et non, vous ne rêvez pas. «Pour les deux prochaines semaines, la tendance est au-dessus de zéro tous les jours», a dit hier André Cyr, météorologue à Environnement Canada. À partir du 7 avril, les températures devraient même être près ou au-dessus des normales saisonnières.

Cette trêve météorologique survient à la fin du mois de mars le plus froid des 15 dernières années, selon les statistiques d’Environnement Canada. Et également l’un des plus neigeux.

Le golf repoussé

Le long hiver a peut-être réjoui les skieurs, mais les golfeurs devront faire preuve de patience. La saison, qui débute habituellement vers la mi-avril, sera de toute évidence repoussée.

«D’après moi, elle sera retardée d’une dizaine de jours au minimum», prévoit Jean-Pierre Beaulieu, directeur général de Golf Québec.

Et peut-être même davantage, selon certains. «Au rythme où vont les choses, elle ne débutera sûrement pas avant la première ou la deuxième semaine de mai», estime Jacques J. Lefebvre, webmestre du site internet Le Golfeur.

Le problème : la neige au sol. Même lorsqu’elle sera fondue, le terrain doit sécher plusieurs jours au soleil avant d’accueillir les premiers golfeurs.

Voitures abîmées

La saison hivernale, qui perdure depuis novembre, a été difficile pour les voitures – surtout pour la transmission.

«Il y a eu beaucoup de problèmes de transmissions cette année», indique Nicolas Astrologo, propriétaire du garage Nick & Frank. Les roues ont travaillé plus d’une fois pour sortir des bancs de neige.

Le temps froid prolongé a aussi pu affaiblir les batteries, note M. Astrologo. Et que dire du sel pour la carrosserie...

Des vols supplémentaires

Si les garagistes sont occupés par les temps qui courent, les agences de voyages le sont aussi. «Présentement, les vols de Sunwing et d’Air Cubana sont tous pleins», affirme Anays Victoria Ford, propriétaire de l’agence Multi-Destinos.

«En 11 ans dans l’industrie, je n’ai jamais rien vu de tel», ajoute-t-elle, évaluant à 80% la hausse des ventes de voyages dans le Sud.

Mme Ford indique que la compagnie Air Cubana a même décidé d’ajouter quatre vols par semaine en partance de Montréal au cours de la saison, et ce, jusqu’au 30 avril. «Dès qu’il fait froid, c’est automatique. Mon téléphone sonne!»




Défaite 4-2 à Toronto : le Canadien remet les patins sur la glace

30 03 2008

(PC-MC) - Le Canadien a été épargné par les blessures cette saison. Ce n'est plus le cas et l'équipe pourrait avoir des problèmes à terminer la campagne sur une note positive comme le souhaite Guy Carbonneau. La défaite était la première de l'équipe après quatre victoires.

Privé de Mike Komisarek, Mark Streit, Guillaume Latendresse et Saku Koivu, le Tricolore a été battu 4-2 par les Maple Leafs de Toronto, samedi soir, au Centre Air Canada. Le Canadien affrontait pourtant une formation démoralisée à la suite de sa récente élimination.

Mathieu Dandenault et Tom Kostopoulos ont inscrit les buts du Canadien. Anton Stralman et Jiri Tlusty ont réussi deux buts chacun du côté des Leafs.

Le bleu-blanc-rouge a perdu une belle occasion de s'approprier le titre de sa section. Il avait besoin d'ajouter un seul point à la suite de la défaite de 4-0 des Sénateurs d'Ottawa face aux Bruins de Boston.

Le Canadien occupe toujours le premier rang de l'Association Est, un point devant les Penguins de Pittsburgh qui ont toutefois un match en réserve.




Possible libération d'Ingrid Bétancourt : un avion français en attente en Guyane

30 03 2008

(AP-MC) - Un avion Falcon 900 de la République française s'est posé, vendredi soir en Guyane et se tient prêt à accueillir Ingrid Bétancourt dans l'hypothèse où l'otage franco-colombienne serait libérée par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC). C'est du moins ce qu'annonce, en France, le Journal du Dimanche.

Selon l'article, l'appareil est arrivé vendredi à 21h20, heures locales, à l'aéroport de Rochambeau, près de Cayenne.

Cette précaution a été prise à la suite de la proposition du président colombien Alvaro Uribe, jeudi, de libérer des guérilleros des FARC si la guérilla colombienne acceptait de relâcher Ingrid Bétancourt dont la santé serait des plus précaires.

L'Élysée n'avait pas d'informations sur un dénouement imminent ou non, mais voulait mettre toutes les chances de son côté, écrit le journal.




Deux personnes retrouvées sans vie en Abitibi

30 03 2008

(PC-MCV) - La police tente de faire la lumière sur la mort suspecte d'un couple de personnes âgées, touchées par des coups de feu, jeudi, dans leur maison de La Sarre, en Abitibi.

Selon la Sûreté du Québec (SQ), ce sont des membres de la famille des défunts, inquiets d'être sans nouvelle de leurs proches, qui ont alerté les policiers.

«Ils se sont présentés à leur domicile vers 21h, mais il n'y avait pas de réponse, a expliqué samedi la porte-parole de la SQ, Mélanie Paul. Ils sont revenus avec les policiers et ils ont découvert les corps.»

Les victimes portaient des marques de blessures infligées avec une arme à feu, selon Mélanie Paul. Pour l'heure, peu de détails ont filtré de l'enquête policière. Le moment exact du décès est inconnu et pourrait remonter à quelques jours. Les policiers se font aussi discrets sur la raison du drame. Double meurtre, meurtre suivi d'un suicide, double suicide, la SQ refuse de spéculer sur l'une ou l'autre des hypothèses.

Selon les informations du Journal de Montréal, les victimes sont Fernand Labbé, âgé de 81 ans, et sa conjointe de 72 ans. Tous deux sont résidants de La Sarre mais originaires de la ville voisine de Macamic.

Contacté samedi par téléphone, un proche des défunts a indiqué que la famille préférait vivre son deuil dans l'intimité.

Selon une voisine, M. Labbé avait d'importants problèmes de santé.

D'autres voisins, sous le couvert de l'anonymat, ont révélé que M. Labbé possédait des armes de chasse. La SQ n'a pas voulu confirmer ni infirmer ces informations.




Céline a 40 ans aujourd'hui

30 03 2008

(PC-MC) - La plus célèbre des chanteuses québécoises, Céline Dion, a 40 ans, aujourd’hui.

Incommodée par une infection à la gorge qui l'a contrainte à reporter quelques spectacles de sa tournée mondiale Taking Chances, cette semaine en Australie, Céline franchira le cap de ses 40 ans de façon plutôt sobre, avec ses proches, dans un hôtel de Sydney.

Son époux et gérant René Angélil, son fils René-Charles, et sa mère, Thérèse Dion, lui auraient néanmoins réservé quelques surprises.

Selon certaines sources, une grande fête «plus officielle» aura lieu le 5 avril prochain.

En un peu plus de 25 ans de carrière, la «petite fille de Charlemagne» a vendu plus de 200 millions d'albums à travers le monde.




Le 400e : chasse aux mots aujourd'hui dans les rues du Vieux-Québec

30 03 2008

(Le Soleil-MC) - Boussole, palabre, jubilatoire. Des milliers de mots peuvent décrire Québec. Pour rendre hommage à ces paroles et à leur portée, la ville sera la scène dimanche d’un rallye célébrant le 400e, où les syllabes devront se rencontrer.

Des dizaines d’aventuriers en herbe parcourront les rues de Québec dimanche afin de découvrir les trésors de son histoire. «Le but est de transmettre un contenu patrimonial à travers un rallye», explique Géraldine Taillandier, directrice adjointe de la Société du patrimoine urbain de Québec (SPUQ). «C’est la première fois qu’on ajoute du contenu à du geocaching à Québec.»

Géocache

La géocache (geocaching) est en fait un rallye où les participants se servent d’un système de géolocalisation, aussi appelé GPS, pour retracer les cachettes «virtuelles». Dans ce cas-ci, ils devront découvrir ces belles paroles pour poursuivre leur route.

«Pour la Francofête, qui se déroule chaque mois de mars, deux villes choisissent les 10 mots de l’année, qui vont être les thèmes des activités dans toute la francophonie. Cette année, c’était Québec et Bordeaux, sa ville jumelle.» C’est pourquoi les «chercheurs» scruteront les rues du Vieux-Québec pour apercevoir boussole, toit, visage, passerelle et autres pour espérer trouver les énigmes de cette course. «La méthode technologique avec GPS n’est pas la seule utilisée pour le rallye puisqu’on fournit également des cartes de la ville», tient à souligner Mme Taillandier.

Les gagnants pourront obtenir des livres sur l’histoire de l’Amérique française, des forfaits au Musée de la civilisation et quelques autres surprises. Les départs se feront à partir de la Maison Chevalier dès 11h, sans guide.




La saison des sucres retardée en Beauce : du jamais vu depuis 36 ans

30 03 2008

(Le Soleil-MC) - Les érables encore emmitouflés d’un lourd manteau de neige tardent à laisser couler leur précieuse sève, au point où personne en Beauce ne se risque à prédire le résultat d’une saison des sucres qui prend des allures inhabituelles.

«La Beauce produit environ 23 % de la production acéricole québécoise. Elle compte 2300 acériculteurs, qui proposent au marché quelque 17 millions de livres de sirop à même huit millions d’entailles, le tout pour une valeur marchande de 37 millions $ par année», selon le portrait que brosse à grands traits le secrétaire du Syndicat des acériculteurs de la Beauce, Marcel Gaulin.

Mais cette année, ni le secrétaire Gaulin, ni le président du Syndicat des acériculteurs, Marcel Larochelle, ne se risquent à prédire les résultats de la récolte.

«Il faudrait une boule de cristal... Quand allons-nous commencer à bouillir?, se demande l’acériculteur. Il n’y a pas d’eau dans les bassins. La température n’est pas de notre côté pour l’instant. Il y a tellement de neige que j’ai dû relever tous les collecteurs. Pas juste une fois, mais deux. La moitié de la tubulure est prise sous la neige. Il faut dégager. C’est un travail énorme. Rien ne laisse présager que nous aurons une récolte record», affirme M. Larochelle.

Après avoir ratissé toute la région et avoir rencontré tous les acériculteurs beaucerons depuis des années, le secrétaire Gaulin demeure sceptique. À la veille de prendre sa retraite, il s’étonne encore des caprices de la nature.

«Depuis 36 ans que je suis à l’UPA, jamais je n’ai vu un printemps pareil... Impossible de savoir à quoi va ressembler la saison des sucres!», dit-il.

À pareille date, même si elle produit en moindre quantité, la région de Montréal devrait avoir complété les deux tiers de sa production.

«Il n’y a pas grand sirop de fait là-bas, mais ça ne veut pas dire que ce sera la même chose ici, continue Marcel Larochelle. Tout dépend de la nature et malheureusement ce n’est pas un élément que nous contrôlons. La saison sera-t-elle courte? Deux semaines, deux mois? Personne ne le sait.»

«L’idéal serait, explique-t-il, d’avoir une bonne journée de pluie pour dégager la neige des érables. Puis, une météo convenable avec des nuits sous zéro Celsius et des journées plus chaudes avec une température au-dessus du zéro.»

Selon les deux analystes, il n’y a pas lieu de s’alarmer du retard actuel. «Toutefois, déplorent-ils, le sirop non produit à ce jour, ça ne se rattrape pas. Dommage, car le marché est là. La Fédération des producteurs acéricoles du Québec en est témoin.»




Tragédie du Cap-Breton : « Il avait de l'eau salée dans les veines »

30 03 2008

(Le Soleil-MC) - «Carl était allé l’année passée du côté de Terre-Neuve avec le même bateau. Il avait de l’eau salée dans les veines. Il était heureux de ce qu’il faisait.»

En fin d’après-midi, hier, la famille Aucoin, de Fatima, était toujours sans nouvelles de son fils cadet, Carl, disparu lors du naufrage. «On est en communication avec la GRC et des plongeurs sont là, l’armée aussi», explique au téléphone la mère de Carl, Micheline Noël. Derrière, on entend le poste de télévision qui retransmet les dernières nouvelles de l’accident. Toute la famille est rivée au petit écran.

Même si cela lui déchire le cœur, Mme Noël sait que son fils de 31 ans ne reviendra plus. «Impossible. Il a sûrement combattu pour sa vie, mais avec l’hypothermie... Ce serait bien trop beau, mais c’est impossible.

«Le plus triste, c’est notre petit-fils de deux ans, dit-elle, la voix étreinte par le chagrin. Nous autres, les adultes, on va peut-être passer au travers. Mais notre petit-fils, hier, ça faisait deux jours que son papa était parti et il s’ennuyait de son papa. C’est cruel, vraiment cruel.»

La conjointe de Carl a quant à elle choisi de s’isoler dans sa chambre, complètement anéantie. «Ça faisait deux ans hier qu’elle avait perdu son père qui avait seulement 53 ans quand il est décédé d’un cancer. Elle est dans sa bulle et elle ne veut rien savoir de personne.» La mère et la sœur de la jeune femme prêtaient main-forte pour s’occuper du petit.

Dans la communauté tissée serrée des Îles-de-la-Madeleine, les familles éprouvées ne manquent pas de soutien et lorsque des tragédies comme celle-là surviennent, la solidarité est décuplée. «On est bien entourés. J’ai une grande famille, on a beaucoup d’amis», se console Mme Noël. De plus, dès 6h hier matin, le CLSC des Îles offrait les services d’intervenants sociaux et de psychologues. Le mari de Mme Noël et son fil aîné, Stéphane, sont allés faire un tour, pour recueillir le plus d’information possible. Mme Noël a préféré rester chez elle, entourée des siens.

Au moment où Le Soleil l’a contactée, Mme Noël venait à peine de retrouver son neveu, Claude Deraspe, un des rescapés du naufrage. Un hélicoptère de la Garde côtière l’a ramené à l’aéroport et il a été accueilli avec émotion chez les Aucoin. «La maison était pleine de monde.» Il a raconté comment il avait échappé à la mort alors que le navire venait de chavirer et prenait l’eau de toutes parts. Il s’est extirpé par une ouverture et a été repêché par un bateau qui les suivait.

Carl n’a pas eu cette chance. «On pense tout le temps que ça arrive aux autres, dit sa mère avec tristesse. Malheureusement, ça nous est arrivé. Et on se sent tellement impuissants.»




Mort mystérieuse et saisie de drogue dans le secteur Duberger

30 03 2008

(Le Soleil-MC) - Un résidant de Québec de 22 ans, Alexandre Perron, se retrouve au centre d’une histoire mystérieuse.

Jeudi soir, un homme de 20 ans originaire de la région de Portneuf est mort à la suite d’une visite à l’appartement où Perron se trouvait, dans le secteur Duberger. Le même soir, les policiers ont saisi plusieurs pilules d’amphétamine, de l’ecstasy et des speed dans le même appartement. Cette histoire débute donc vers 22h, quand les policiers et les ambulanciers se présentent à un appartement de la rue Henri-Letondal pour aller secourir un jeune homme qui vient de s’effondrer, explique François Bouchard, porte-parole de la police de Québec.

À leur arrivée, les policiers constatent que la victime est déjà partie en ambulance; ils apprennent le décès du jeune homme à son arrivée à l’hôpital.

«En menant leur enquête pour comprendre ce qui était arrivé à la victime, les policiers ont trouvé ces pilules dans l’appartement, indique M. Bouchard. Dans ce contexte, une autopsie a été réalisée, vendredi, sur le corps du défunt, afin de voir s’il ne serait pas décédé d’une overdose. Comme nous attendons toujours le rapport d’autopsie, nous ne pouvons dire si c’est une surconsommation de drogue qui a causé sa perte. Il n’y a peut-être aucun rapport entre le décès et le fait que des stupéfiants ont été saisis dans cet appartement.»

M. Bouchard a confirmé qu’aucune trace de violence n’a été retrouvée sur le corps de la victime.

Hier matin, Perron a comparu brièvement au palais de justice de Québec, où il a été formellement accusé de possession de stupéfiants dans le but d’en faire le trafic et d’entrave au travail des policiers. Il demeure détenu et reviendra devant un juge dès demain.




Une cabane à sucre en pleine ville

30 03 2008

(Le Soleil-MC) - Même s’il tarde à se faire sentir, le printemps est bel et bien arrivé. Et le parc du Bois-de-Coulonge invite les familles à célébrer dans la plus pure tradition.

Que diriez-vous de faire quelques coins de rue à pied ou de prendre le bus et de vous retrouver à la cabane à sucre? Le parc du Bois-de-Coulonge vous offre cette possibilité grâce à un des secrets qu’il recèle : une cabane à sucre traditionnelle au cœur d’une forêt magnifique, en pleine ville.

Pour une cinquième année consécutive, l’activité Cabane à sucre du parc se déroule aujourd’hui, ainsi que les deux prochaines fins de semaine, de 10h à 16h30, au 1215, Grande Allée Ouest.

La cabane ouvre ses portes aux petits et aux grands et invite à une délicieuse dégustation de tire d’érable. Il en coûte 4 $ par personne ou 12 $ pour une famille de deux adultes et de deux enfants et 3 $ par enfant supplémentaire.

Une soixantaine d’érables du parc ont été entaillés ce printemps, et les enfants pourront aller d’arbre en arbre et comprendre comment on recueille l’eau d’érable. Ensuite, ils auront la chance d’observer à l’intérieur de la cabane à sucre typique la transformation de l’eau en sirop et, par la suite, du sirop en tire. Des maquilleurs et de la musique agrémenteront aussi leur passage dans le parc.

La cabane à sucre a été exploitée par le lieutenant-gouverneur Paul Comtois dans les années 60. Il adorait y travailler et invitait de nombreux dignitaires à vivre une expérience typiquement québécoise pendant le temps des sucres. Il résidait dans la résidence vice-royale du Bois-de-Coulonge, qui a été détruite par les flammes en 1966. Le lieutenant-gouverneur est mort dans l’incendie.

Journée multiculturelle

Le samedi 12 avril, la cabane à sucre prendra une allure multiculturelle alors que des jeunes en provenance de plus de 20 pays deviendront bénévoles d’un jour et viendront accueillir les visiteurs. Il s’agit d’élèves de niveau secondaire qui effectuent un échange culturel à Québec. Ils seront également accompagnés de dignitaires et de représentants de divers pays. Une belle façon de leur faire connaître une tradition bien de chez nous et aussi d’inciter les communautés culturelles de Québec à se joindre à la fête.

De plus, en participant, vous contribuerez à une bonne cause. L’activité Cabane à sucre du parc permettra d’amasser des fonds pour la Fondation de l’école Saint-Michel, qui accueille depuis plus de 25 ans les enfants autistes de la grande région de Québec.




Un cygne en amour avec un... bateau

30 03 2008

(AFP-MC) - En Allemagne, un cygne noir du nom de Petra a été unie à son prince charmant, en l'occurrence un bateau en forme de cygne.

Petra a eu le coup de foudre pour le bateau il y a deux ans et refusait de le quitter.

L'hiver venu, elle a été transportée dans un zoo avec le bateau emprunté à son propriétaire.

Par la suite, on a tenté de jumeler la femelle à un partenaire un peu plus à sa mesure, mais le prétendant a quitté Petra le week-end dernier.

Les responsables du zoo ont alors décidé de réunir à nouveau le cygne aux plumes noires au cygne de plastique blanc, et Petra a rapidement démontré qu'elle n'avait jamais oublié le véritable élu de son coeur.




Une vie sauvée grâce à un défibrillateur cardiaque

30 03 2008

(Le Soleil-MC) - Il y a de ces belles histoires que l’on aime raconter... Mardi dernier, Christian Breton, Nadia Dion, Sylvain Côté et un pompier de Lévis ont sauvé, grâce à un défibrillateur cardiaque, la vie d’un homme âgé dans la jeune trentaine qui venait d’avoir un arrêt cardiaque.

Il était 10h30 quand la victime, un homme en parfaite santé, s’est effondrée sur un court de badminton au centre d’entraînement Énergie Cardio de Pintendre. Un membre a alors informé le personnel, qui est intervenu promptement auprès de la personne.

«Quand on est arrivé à ses côtés, il n’avait plus de fréquences cardiaques et aucun pouls», raconte Sylvain Côté, entraîneur chez Énergie Cardio.

Nadia Dion a alors entrepris un massage cardiaque, pour ensuite donner toute la place au défibrillateur. Les intervenants ont alors mis l’appareil en fonction et collé les électrodes du défibrillateur sur le torse de la victime.

«Le défibrillateur nous a guidés, explique M. Côté. L’appareil nous parlait et il a analysé l’état du monsieur, pour ensuite nous dire qu’on devait lui donner une décharge. Nous avons alors arrêté les massages pour lui donner un choc.»

Durant toute cette descente d’adrénaline, un pompier de Lévis qui s’entraînait sur place est venu porter main-forte au trio qui se démenait autour de la victime.

«Le pompier était très calme et il a pris le relais, ajoute Sylvain. Huit ou neuf minutes plus tard, les ambulanciers sont arrivés et ils ont continué les manœuvres. À l’arrivée des ambulanciers, le monsieur avait déjà repris une fréquence cardiaque et un pouls.»

Après le départ de la victime, les premiers répondants ont eu besoin de quelques instants pour se remettre de leurs émotions. «Sur le coup, on était sous le choc durant un petit bout, mais après, je me disais : “Wow!”»

«Moi, j’ai tellement hâte de revoir ce gars-là debout, quand il va être en mesure de reprendre ses activités normales, enchaîne le directeur de l’endroit, M. Breton. J’ai l’impression qu’à ce moment-là, je vais pleinement comprendre ce qui s’est passé.»

M. Breton, le directeur du centre, a eu des discussions avec la conjointe et le médecin de la victime depuis mardi. La dame lui a confirmé que son conjoint était en bonne condition et qu’il a d’excellentes chances de se remettre de cette terrible épreuve.

De son côté, le médecin a été catégorique. Sans le défibrillateur, l’histoire aurait eu une tout autre conclusion.

«Son médecin m’a appelé pour me dire que c’est vraiment le défibrillateur qui l’a réanimé, explique-t-il. Il aurait peut-être survécu sans l’appareil, mais il aurait eu des séquelles importantes pour le restant de ses jours. S’il n’avait pas eu d’oxygène au cerveau durant 10-15 minutes, les conséquences auraient pu être très graves.»

Avec ce constat sans équivoque, le trio ne comprend pas pourquoi les policiers qui sont arrivés sur la scène avant les ambulanciers n’étaient pas équipés d’un défibrillateur.

«Les policiers nous ont dit qu’ils étaient formés pour l’utiliser, mais qu’ils n’en avaient pas dans leur véhicule. C’est incroyable!», s’insurge M. Breton.

En fait, ils ne comprennent pas pourquoi l’installation de défibrillateurs dans les lieux publics, tels les arénas, les centres communautaires, les hôtels de ville et les édifices gouvernementaux, n’est pas développée au Québec comme c’est le cas en Ontario et à Ottawa.

«Tous les Énergie Cardio doivent avoir un défibrillateur dans leurs installations et tout le personnel doit être formé pour le RCR et l’utilisation du défibrillateur, ajoute M. Breton. Et vendredi passé, une autre personne a été sauvée dans un Énergie Cardio de Châteauguay à l’aide d’un défibrillateur.

«Alors, je ne comprends pas qu’une entreprise privée paie 3000 $ pour un tel équipement, mais que dans le foyer pour personnes âgées de mon père, où il vit avec 40 autres personnes à risque, il n’y ait pas ce type d’équipements. Vous pouvez être certain que la conjointe du monsieur qu’on a pu sauver cette semaine à l’aide de cet appareil, elle l’aurait payé le 3000 $ de sa poche pour ce défibrillateur. En tout cas, j’espère que cette histoire aura un impact sur les décideurs et les politiciens sur l’importance du défibrillateur.»

«Un très bel exemple»

Le Québec et les municipalités doivent entreprendre les démarches visant à doter les édifices publics, les pompiers et les policiers de défibrillateurs, juge le directeur du développement régional à la Fondation des maladies du cœur du Québec, Jocelyn Themens.

«Nous devrons aborder les paliers de gouvernement, notamment le provincial, sur cet enjeu, c’est certain, indique M. Themens. Cette belle histoire de sauvetage sur la Rive-Sud est un très bel exemple de la grande utilité de ces appareils devenus vitaux.»

M. Themens avance que certaines organisations privées ont déjà commencé à s’équiper en défibrillateurs à Québec. Il pense notamment au Campus Notre-Dame-de-Foy, qui en a trois dans ses édifices de Saint-Augustin-de-Desmaures.

«Il faut aussi sensibiliser les gens sur l’importance du RCR, ajoute-t-il. Seulement 5 % de la population au Québec est en mesure de mettre en œuvre les méthodes de réanimation sur une personne qui vient d’avoir une crise cardiaque.»

Un relationniste de la police de Lévis, François Bisson, espère aussi être en mesure de convaincre les décideurs de débloquer les fonds pour cet équipement.

«Pour le moment, nos policiers ont eu la formation et savent comment l’utiliser, et maintenant, je crois qu’il est grand temps de passer à l’étape suivante en procédant à l’achat.»

Même son de cloche du côté du critique de l’ADQ en matière de santé, Éric Caire.

«Les défibrillateurs, ce n’est pas du luxe. Les villes doivent en avoir pour les édifices publics, les pompiers et les policiers. Le gouvernement provincial doit les aider financièrement pour ces acquisitions.

Partout à Ottawa, trop rare à Québec

À Ottawa, on peut retrouver plus de 500 défibrillateurs dans les arénas, les centres communautaires, les bibliothèques, les véhicules et stations de policiers et de pompiers.

Pas surprenant que depuis l’implantation du programme municipal des défibrillateurs, en 2002, pas moins de 29 personnes atteintes d’un malaise cardiaque aient pu être secourues par un de ces appareils.

De ce nombre, 14 citoyens ont pu être sauvés alors qu’ils étaient dans un édifice public de la ville d’Ottawa.

«Sur 22 personnes terrassées par un malaise cardiaque dans un lieu public, 14 ont été sauvées, souligne Joe Micucci, le responsable du programme des défibrillateurs à la Ville d’Ottawa. Ces statistiques sont très encourageantes!»

M. Micucci rappelle que la Ville a dépensé quelque 1,7 million $ pour se doter de 300 défibrillateurs au début du programme et pour former tous les gens pour qu’ils soient en mesure de les utiliser.

«Ces appareils coûtent maintenant environ 2000 $ chacun, il y a donc moyen de commencer à mettre sur pied un bon programme avec la somme de 500 000 $», évalue M. Micucci.

Dans ce contexte, il ne comprend pas pourquoi les villes québécoises, comme Gatineau, Québec et Lévis, n’ont pas déjà entrepris un large virage défibrillateur. La province de l’Ontario, de nombreuses villes et petites localités ont aussi commencé à doter leurs édifices publics et les services d’urgence de cet équipement.

«Juste de l’autre côté de la rivière, à Gatineau, une personne qui est atteinte d’un malaise cardiaque n’aura pas les mêmes chances que si elle était victime de ce même malaise à Ottawa, déplore-t-il. Il ne faut pas oublier qu’avec ce type d’attaque, la vitesse d’intervention est primordiale.»

Pendant ce temps, à Québec, aucun véhicule de pompiers ou de police n’est doté de cet équipement vital, tout comme aucun aréna ou lieu public administré par la Ville, avoue le porte-parole de la Ville de Québec, Jacques Perron.

«L’installation de défibrillateurs dans les lieux publics représente un problème logistique, indique M. Perron. Il faut former du personnel pour utiliser cet appareil et il faut s’assurer qu’il y a toujours des gens sur le plancher qui sont en mesure d’utiliser les défibrillateurs. Pour le moment, il n’y a pas de plan à court terme visant à doter la ville de ce type d’équipements.»

À Lévis, le système de premiers répondants a été mis en place. Deux véhicules de pompiers sont dotés de défibrillateurs et leur mandat est d’arriver le plus rapidement possible sur la scène, pour que le pompier tente de réanimer le patient en attendant les ambulanciers. Tous les policiers de Lévis ont aussi suivi la formation avec le défibrillateur, mais ils n’en ont aucun dans leur véhicule.

«Avec ce système de premiers répondants, nous sommes en mesure d’arriver sur une scène dans un délai variant de trois à neuf minutes, indique André Roy, porte-parole de la Ville de Lévis. Pour le moment, la Ville n’a pas l’intention d’aller plus loin avec l’achat de défibrillateurs pour ses édifices et services d’urgence.»




Un remorquage de bateau tourne au drame au large du Cap-Breton

30 03 2008

(Le Soleil-PC-MC) - Une tragédie est survenue au large de Cap-Breton dans la nuit de vendredi à hier lorsque le bateau d’un groupe de six chasseurs de phoques des Îles-de-la-Madeleine s’est renversé alors que, éprouvant un problème de gouvernail, il était remorqué par un brise-glace. Le capitaine Bruno Bourque, les chasseurs Gilles Leblanc et Marc-André Deraspe y ont trouvé la mort, alors qu’un autre, Carl Aucoin, est toujours porté disparu.

Deux personnes ont survécu, soit le fils du capitaine, Bruno-Pierre Bourque, et Claude Deraspe. Leur navire, L’Acadien II, s’est renversé à 40 milles nautiques au nord de Sydney, alors qu’il se faisait remorquer par le Sir William Alexander. L’opération avait été rendue nécessaire en raison d’un problème de gouvernail.

Selon un des survivants, Bruno-Pierre Bourque, les problèmes ont commencé quand le Sir William Alexander a pris de la vitesse, après s’être retrouvé en eau libre.

En raison du gouvernail endommagé, le bateau a commencé à tirer vers la gauche, sans que l’équipage ne soit en mesure de garder le contrôle. Un petit iceberg s’est retrouvé devant le navire, et le contact a fait chavirer le bateau.

Les trois hommes qui se trouvaient dans la cale du bateau sont demeurés coincés à l’intérieur en raison de la pression de l’eau. Les trois autres ont été éjectés de l’embarcation; seuls M. Bourque et Claude Deraspe ont été rescapés par un bateau qui les suivait. Carl Aucoin est toujours porté disparu.

Le centre de coordination de Halifax a dépêché sur les lieux des appareils de types Cormoran et Hercule. Les plongeurs ont repêché trois corps hier matin.

Selon M. Bourque, cette tragédie aurait pu être évitée si l’équipage du Sir William Alexander avait gardé un œil sur ce qui se passait à l’arrière.

«Au début, il y a des matelots qui nous regardaient, mais à un moment donné, personne ne nous observait», a-t-il raconté sur les ondes de RDI.

Le maire des Îles-de-la-Madeleine, Joël Arseneau, a déclaré qu’il aurait beaucoup de questions pour la Garde côtière canadienne. Joël Arseneau s’est demandé pourquoi les marins étaient restés sur le bateau pendant qu’il était remorqué. Une enquête a d’ailleurs été ouverte par le Bureau de la sécurité des transports pour faire la lumière sur cette tragédie.

Un choc

«C’est un choc pour l’ensemble de la communauté des Îles. Ça nous touche tous plus ou moins directement parce que tout le monde se connaît», affirme M. Arseneau.

Denis Longuépée, président intérimaire de l’Association des chasseurs de phoques des Îles, offre ses condoléances aux familles éprouvées. Ami de longue date des disparus, M. Longuépée est présentement à Ottawa. Il entreprend, au sein d’une délégation canadienne menée par l’ambassadeur Loyola Sullivan, une tournée des capitales européennes afin de défendre la chasse et l’industrie du phoque et d’empêcher que l’Union européenne n’adopte une loi contre l’importation des produits du loup-marin. «C’était des amis. Ça me touche beaucoup.»

La pire tragédie depuis le «Nadine»

La dernière tragédie maritime d’envergure à avoir frappé les Îles-de-la-Madelaine remonte à décembre 1990, quand le M.V. Nadine avait coulé au large de l’archipel, emportant 8 de ses 10 occupants dans la mort.

Cette tragédie, qui s’était déroulée dans la nuit du 16 au 17 décembre, avait tué Pierre Cyr, Lauréat Deveau, Mario Leblanc, Jacquelin Miousse, Émile Poirier, Augustin Vigneau, Gérard Vigneau, ainsi que la biologiste Estelle Laberge. Le capitaine Robert Poirier avait survécu et avait été retrouvé dans un canot de sauvetage. Son frère Serge avait été sauvé alors qu’il flottait dans l’eau avec sa combinaison thermique.

C’est le coroner Jacques Bérubé qui avait enquêté sur cette tragédie. À la fin de ses travaux, il avait conclu que le navire avait sombré en raison d’un enchaînement d’erreurs humaines et du laxisme qui semblait régner dans le domaine de la sécurité des transports maritimes à cette époque.

Le bateau, qui avait coulé à 20 kilomètres des côtes est de l’archipel, avait été renfloué le 8 novembre de l’année suivante. Après quatre jours de travaux préparatoires difficiles, une barge munie de grues géantes avait mis une trentaine de minutes à remonter le navire, qui reposait à plus de 30 mètres de profondeur.




Nouvelle restriction pour les donneuses de sang

30 03 2008

(Le Soleil-MC) - Les femmes qui ont déjà accouché ou avorté ne pourront plus faire un don par aphérèse de leurs plaquettes sanguines. Héma-Québec adopte cette nouvelle mesure pour éviter une complication rare mais sérieuse lors de la transfusion aux receveurs.

Cette complication porte le nom de TRALI (Transfusion-Related Acute Lung Injury, ou syndrome respiratoire aigu post-transfusionnel). Le syndrome est causé par des anticorps susceptibles d’être présents dans le sang de femmes ayant eu une grossesse (grossesse à terme, fausse couche, avortement ou grossesse ectopique).

Si ces anticorps sont transfusés, ils peuvent causer une difficulté respiratoire au receveur dans les six heures suivant la transfusion. Le patient peut même en mourir. Les cas de TRALI sont rares, mais Héma-Québec veut éviter les risques. Ces femmes pourront cependant con­tinuer de faire des dons de sang complet, de même que des dons de plasma par aphérèse. Leur plasma (une des trois composantes du sang avec les plaquettes et les cryoprécipités) ne sera pas utilisé pour des transfusions, mais servira plutôt à produire des dérivés sanguins.

Le don de sang par aphérèse permet de donner une composante du sang plutôt que le sang complet. La séparation du sang se fait pendant le don, grâce à un appareil de pointe. Le reste du sang est redonné au donneur. Ce processus est plus long, mais plus efficace : il faut cinq dons de sang complet pour recueillir la même quantité de plaquettes. Les donneurs par aphérèse peuvent faire des dons aux deux semaines plutôt qu’aux 56 jours dans le cas de dons de sang complet.

«Une lettre vient d’être envoyée à nos 1800 donneuses régulières de plaquettes par aphérèse. Dorénavant, nous solliciterons davantage les hommes pour les dons par aphérèse», dit Manon Pépin, porte-parole de Héma-Québec. Comme chez Héma-Québec, la Société canadienne du sang (SCS) n’utilise plus le plasma des femmes pour des transfusions, depuis octobre 2007.

Contrairement à Héma-Québec cependant, la SCS hésite à renoncer aux dons des donneuses qui ont été enceintes, par crainte de décourager les donneuses.

«Idéalement, nous aimerions plutôt faire passer un test (encore à l’étude) aux femmes pour voir si elles sont à risque de réaction au TRALI plutôt que les éliminer d’emblée. Une autre solution serait de leur poser des questions sur leurs grossesses», explique la Dre Mendy Goldman, directrice médicale à la SCS. Entre janvier 2001 et juin 2006, 120 cas de TRALI reliés à une transfusion de plasma ont été répertoriés au Canada, et un seul cas relié à une transfusion de plaquettes.




Un 7e match crucial pour les Remparts de Québec

30 03 2008

(Le Soleil-MC) - Ce n’est certainement pas Martin Laperrière qui va minimiser l’importance de la rencontre de demain soir entre ses Remparts et les Saguenéens de Chicoutimi. Il n’est pas question pour l’entraîneur-chef par intérim de jouer la carte du politically correct et de se limiter aux clichés si souvent entendus dans le joyeux monde du sport. «Le match de lundi est très significatif. Pour nous, ce sera comme un septième match.»

Laperrière n’a jamais parlé d’importance capitale, mais il est clair que l’occasion est belle pour les Diables rouges de mettre un terme à cette dure série qu’ils mènent 3-2. Et surtout de ne pas avoir à retourner dans le Royaume pour y jouer un match ultime mardi. «Combien de fois pendant la saison avons-nous parlé de l’importance de l’avantage de la patinoire? Malheureusement pour nous, les Saguenéens se sont assuré cet avantage avec leur belle fin de calendrier régulier.»

«Mais nous nous sommes retroussé les manches et nous sommes allés gagner la première rencontre chez eux pour nous donner une meilleure chance. La table est donc mise et nous avons l’occasion de disputer cet important match devant nos partisans qui nous ont chaudement appuyés tout au long de l’hiver. Tout ce qui nous reste à faire, c’est de répondre à l’appel comme nous l’avons fait lors des matchs trois et quatre de la série. Surtout le troisième match.»

Le bras droit de Patrick Roy ne veut surtout pas revoir sa bande se comporter comme elle l’a fait à Saguenay, vendredi. «Peut-être qu’on avait un mauvais match dans le corps? Toujours est-il que nous n’avions pas le jump qu’on avait chez nous mardi et mercredi. Notre succès, on l’a connu parce qu’on allait au filet, parce qu’on lançait de partout et parce qu’on gagnait les batailles pour la rondelle le long des bandes. Hier (vendredi), nous étions toujours deuxièmes sur la rondelle. Et dans ce temps-là, c’est assez difficile de s’imposer.»

Question de détails

D’ailleurs, ce sont justement les petits détails que les Remparts faisaient si bien qui leur ont coûté le match numéro cinq. Une mise en jeu perdue à la gauche de Kevin Desfossés, qui a coûté un but important, le troisième. Quelques revirements profondément dans le territoire défensif et d’autres pendant une poussée dans la cour des Bleus, qui ont généré des surnombres pour les hôtes.

«C’est ça, le hockey des séries, a reconnu Laperrière. Vous savez, les clubs qui ont gagné pendant cette série l’ont fait parce qu’ils avaient connu de bons débuts de matchs. En imposant le rythme, on se donne plus de chances de l’emporter. Du rythme, on n’en avait pas à Saguenay, vendredi. À un moment donné, après notre but, je croyais qu’on était revenus. Mais ça n’a pas duré longtemps.

«De toute manière, tout ce qui se dit dans les médias et dans les gradins, ça ne change rien à ce qu’on a à faire. C’est sur la glace que ça se joue et les joueurs ont tous les outils à leur disposition pour s’en sortir de la bonne façon. Et ce sont les joueurs qui t’en donnent le plus qui vont jouer le plus. En séries, ce n’est pas comme pendant la saison. Tu n’as pas à donner des bonbons à tout le monde. Et les gars en sont tous conscients.»




Le Grand Rire à Paris : succès mitigé

30 03 2008

(Le Soleil-MC) - Au terme du gala Humour du monde présenté hier, à Paris, par le Grand Rire, il y avait une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne? Martin Petit, Boucar Diouf et Maxim Martin ont charmé les Français. La moins bonne? Ils l’ont fait dans un gala très inégal, où l’inou­bliable était dilué dans... l’oubliable.

Disons-le tout de suite : la production d’un spectacle du Grand rire à Paris n’est pas une aventure simple. D’abord, elle s’insère dans la programmation d’un événement naissant, qui est en train d’acquérir sa notoriété. Puis, elle met à l’affiche des talents qui sont, pour la plupart, inconnus en France. Dans ce contexte, on peut comprendre que seulement 1000 des 2000 fauteuils de l’Olympia avaient trouvé preneurs, selon les données de la billetterie. Du nombre, 350 billets avaient été achetés, 650 étaient des billets de faveur...

On s’en doute, les barrières culturelles se sont parfois fait sentir et ont entravé le bon déroulement de certains numéros. N’empêche, Martin Petit n’en a pas souffert. Après une adroite introduction de son coanimateur, le Marseil­lais Patrick Bosso, notre longiforme comique paraissait aussi à l’aise sur les planches parisiennes que chez lui. Il a livré trois numéros durant la soirée, se glissant dans le quotidien des acariens, tentant de comprendre les tactiques militaires des siècles passés, puis proposant une danse où il mimait les paroles de La valse à 1000 temps, de Brel. Cette danse lui a valu quelques ovations debout, chose rare dans les Vieux Pays.

Boucar Diouf, qui a fait appel aux savoureux dictons de son grand-père, Maxim Martin, occupé à analyser les tabous sexuels, le Français Pierre Aucaigne, dans la peau d’un directeur de théâtre, et la Belge Virginie Hocq, en guide muséale, ont aussi fait bonne figure.

Parmi les trouvailles du metteur en scène Michel Courtemanche, soulignons l’utilisation du bruiteur et chanteur Charly Pop. Celui-ci, avec sa seule bouche, parvenait à faire naître des musiques pour les entrées et sorties des invités.

Si l’on oublie le fait qu’il y avait nettement trop d’humoristes programmés — une vingtaine de numéros pour quatre heures de show! —, ce qui était un souhait pour la captation télé, il reste que le contenu de ce spectacle aurait dû être resserré. Beaucoup de sketchs traînaient en longueur ou ne représentaient qu’un intérêt limité. On comprend bien la volonté de faire découvrir des talents du Québec ou d’ailleurs, or on ne rend service ni au public, ni aux comiques en donnant les planches de l’Olympia à des gens qui ne sont pas encore prêts pour s’y défendre.

Reste à espérer que le partenariat avec Paris fait sa comédie se poursuivra en s’affinant.

Ambiance de fête dans les loges de l'Olympia.

C’était fête, hier, dans les loges de l’Olympia. Une fois le gala Humour du monde terminé, chaque artiste arrivant des coulisses avait droit aux applaudissements de ses pairs.

«Je me suis vraiment amusé, a indiqué Martin Petit. Après avoir entendu les premiers rires, ça m’a détendu.»

À quelques jours du spectacle, l’humoriste, qui agissait à titre de coanimateur, a décidé d’ajouter un numéro : celui où il danse sur La valse à 1000 temps. Il n’a pas regretté son choix.

«Faire La valse à 1000 temps à l’Olympia, je le ferais toute ma vie! Pendant la chanson, je me disais “Ça se passe là où Brel a déjà chanté.” (...) À la fin, j’ai vu trois personnes debout, je me suis dit : “C’est un triomphe!”»

Le vieux routier Michel Barrette ne pouvait en dire autant. Il a voulu miser sur le fait qu’il est un conteur-né pour démontrer aux Parisiens comment il pouvait rendre une histoire banale complètement délirante. Peut-être était-ce son débit rapide ou ses blasphèmes qui lui ont nui, mais chose certaine, l’accueil a été glacial.

«J’ai 25 ans de carrière, j’ai fait l’Olympia et je pourrai dire à tout le monde que je me suis planté», a-t-il déclaré en rigolant.

Boucar Diouf, lui, ne pouvait réprimer un sourire. Mine de rien, il cumule désormais deux visites appréciées dans la Ville lumière en autant d’années.

«Je suis content du résultat, même si ma finale n’était pas parfaite, a-t-il affirmé, modestement. (...) Je n’ai pas eu du tout à faire d’adaptation dans (le texte de) mon numéro, c’est juste l’histoire d’un Africain qui raconte son arrivée au Québec...»

Le président du Grand Rire, Sylvain Parent-Bédard, ainsi que le directeur artistique, Mario Grenier, ont quant à eux tenu à prendre la parole devant le groupe pour remercier tous les gens impliqués dans le déroulement du show et, bien sûr, souhaiter qu’il y ait une suite l’an prochain.




Deux accidents de motoneige : un mort et un blessé grave

30 03 2008

(Le Soleil-MC) - Un autre accident de motoneige mortel survenu hier à Stoneham gonfle un peu plus le bilan provincial de cet hiver, qui est déjà très lourd. Vingt-cinq motoneigistes sont décédés en 2007-2008, soit le double de l’hiver dernier.

Hier après-midi, vers 14h, un motoneigiste âgé de 45 ans originaire de Lac-Beauport a été retrouvé sans vie sous sa motoneige par trois adeptes de ce sport motorisé.

Selon les premières constatations, la victime aurait tenté de grimper un pan de montagne qui était très à pic, mais il aurait échoué. La motoneige et son pilote ont donc déboulé la montagne, ce qui a été fatal pour le motoneigiste. Le triste accident s’est produit près du Camping Stoneham.

«Nous allons aussi voir si la victime n’aurait pas eu un malaise pendant sa montée», indique la porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ) Martine Isabelle.

Blessures graves

Vendredi soir, vers 22h15, un motoneigiste de 20 ans a subi des blessures graves à la tête lorsque son bolide a fait un impact violent avec un arbre, lors d’une randonnée à l’extérieur des pistes balisées, à Berthier-sur-Mer, dans la MRC de Montmagny.

Selon la porte-parole de la SQ Mélanie Paul, le pilote aurait manqué une courbe. La victime a été transportée à l’Enfant-Jésus de Québec, où on craignait pour sa vie.

Un passager de 17 ans accompagnait le pilote lors de l’accident. Il n’a pas subi de blessures graves, mais il a été traité pour un choc nerveux.




Alberta : l'avion de Williams se serait démembré en vol

30 03 2008

(PC-MC) - Le Bureau de la sécurité des transports (BST) estime que l'avion qui s'est écrasé vendredi en Alberta, causant la mort de cinq personnes, s'est démembré en plein vol.

Le porte-parole du BST, John Cottreau, a affirmé qu'on tenterait de déterminer les causes du démembrement une fois récupérés les morceaux de l'appareil. Les débris, qui s'étaleraient sur plus de trois kilomètres, seront acheminés dans les locaux de l'agence gouvernementale à Edmonton.

John Cottreau n'a pas voulu spéculer quant à savoir si l'éclatement de l'avion a été causé par un incident survenu en plein vol vendredi ou s'il y avait déjà des problèmes avec le Piper Malibu avant le décollage.

Le porte-parole a affirmé que le Bureau de sécurité des transports apporterait des correctifs de sécurité, si jugés nécessaires, avant même la fin de l'enquête.

L'écrasement survenu vendredi près de Wainwright, à environ 200 km à l'est d'Edmonton, a fait cinq morts, quatre hommes et une femme.

La famille du pilote de l'avion, Reagan Williams, honorait sa mémoire en privé samedi, en Alberta, alors que des doutes persistent sur les causes de la tragédie. M. Williams était le président d'une firme d'ingénieurs.

C'est la seconde tragédie aérienne pour la famille Williams en cinq mois. Le père de Reagan Williams, Allen, qui a fondé la firme, est mort dans un écrasement près de Golden, en Colombie-Britannique en octobre dernier. Sa petite-fille de trois ans avait miraculeusement survécu.

Reagan Williams, âgé de 41 ans, était l'oncle de cette petite et le père d'un autre enfant. CBC Newsworld a rapporté samedi que la veuve attendait un nouvel enfant.




Les Madelinots en deuil

30 03 2008

(La Presse-MC) - C’est la deuxième fois que la mer emporte l’homme qu’Adrienne Martinet aime. Son conjoint est l’un des chasseurs de phoque morts hier matin (samedi) au large de la Nouvelle-Écosse. En 1990, elle avait aussi perdu son mari lors d’un naufrage, celui du chalutier Le Nadine.

Hier matin, la conjointe de Joseph Bourgeois était aux côtés de Mme Martinet, dont le deuxième amoureux mort en mer se nommait Gilles Leblanc. «C’était un chum, indique M. Bourgeois. On jouait aux cartes ensemble.»

Une nouvelle funeste attendait Mme Martinet et tous les Madelinots à leur réveil, hier matin. Alors qu’il était remorqué par le brise-glace de la Garde côtière canadienne, l’Acadien II a chaviré durant la nuit au large de la Nouvelle-Écosse.

Trois hommes sont morts et deux ont survécu. Le sixième membre de l’équipage, Carl Aucoin, manquait toujours à l’appel au moment de mettre sous presse. Hier, la conjointe du jeune père de famille était sans mots. «J’attends des nouvelles», nous a-t-elle dit au téléphone, d’une voix tremblotante.

Tous les Madelinots étaient en deuil. Au Tim Hortons et au quai de Cap-aux-Meules, tout le monde s’informait des dernières nouvelles. «Les Îles, c’est une grande famille. C’est un deuil pour toute la communauté», a expliqué à La Presse le maire des Îles, Joël Arseneau.

À 4h hier matin, la Sûreté du Québec a réveillé M. Arseneau. «Les policiers ont sollicité notre collaboration pour soutenir les familles», dit-il.

La municipalité a aménagé un centre d’accueil au CLSC pour offrir un soutien psychologique aux proches des victimes. «Les familles étaient extrêmement affectées», souligne le maire.

Au bout du fil, à l’aéroport de Montréal-Trudeau, Denis Longuépée était dans le même état. «Quatre de mes chums sont morts dans un bateau», a lancé en sanglotant le représentant de l’Association des chasseurs de loups-marins. «J’ai le moral bas. Mais on dit que les gens des Îles sont des gens courageux, donc je vais essayer de l’être.»

Lors de notre conversation, M. Longuépée s’apprêtait à prendre un vol pour Ottawa. Il fait partie de la délégation canadienne qui parcourra l’Europe pour revaloriser la chasse au phoque. Mais hier, Denis Longuépée ne se préoccupait que d’une chose. «Il y a eu pertes de vie, dit-il. J’offre toutes nos sympathies aux familles. C’est ce qui est important.»

M. Longuépée rend hommage à l’équipage et au capitaine de l’Acadien II, Bruno Bourque, mort dans la tragédie d’hier. «C’est un homme travaillant, courageux, qui voulait toujours montrer le bon côté des choses.»

Le fils du capitaine, Bruno-Pierre Bourque, et Claude Deraspe sont les deux survivants. Les deux hommes dans le début de la vingtaine sont rentrés aux Îles en hélicoptère, hier après-midi. Quant à la troisième victime, âgée de 21 ans, il s’agit de Marc-André Deraspe.

Une enquête est en cours

L’Acadien II avait quitté le quai de Cap-aux-Meules mercredi soir, en prévision de la chasse au phoque. En raison d’un problème de gouvernail, le capitaine du bateau a demandé l’aide de la Garde côtière canadienne pour être escorté jusqu’à Sydney, en Nouvelle-Écosse.

Mais vers 1h hier matin, le bateau d’une douzaine de mètres a heurté un morceau de glace et a chaviré.

En conférence de presse, la Garde côtière n’a pas relaté le fil des événements. Elle ne pouvait confirmer si le brise-glace allait vite lors du remorquage. «Il y aura une enquête, nous n’avons pas tous les faits», a déclaré Tim Surette, directeur des services maritimes pour la région de l’Atlantique.

Sur les ondes de LCN, le survivant Bruno-Pierre Bourque a toutefois laissé entendre que le personnel a été négligent. Le brise-glace a pris de la vitesse et aucun agent ne surveillait la trajectoire du bateau quand il a dévié, a raconté le jeune chasseur. «Ils ont continué à exercer une pression et ça a fait chavirer le bateau.»

Paul Dickson, le chasseur qui a repêché M. Bourque, a aussi blâmé la Garde côtière. Ce dernier suivait à bord d’un plus petit bateau. Il a vu le brise-glace tirer l’Acadien II par-dessus un gros morceau de glace.

M. Dickson a raconté que son père, le capitaine du Madelinot War Lord, a aussitôt tenté d’entrer en contact avec le brise-glace Sir William Alexander, mais que c’était trop tard. «Nous voulions lui dire d’arrêter», a-t-il précisé à La Presse Canadienne.

En conférence de presse, le surintendant de recherche et sauvetage à la Garde côtière canadienne, Mike Voigt, a indiqué qu’il revient aux membres de l’équipage de décider s’ils restent à bord de leur bateau durant le remorquage.

Un vieux cauchemar remonte à la surface

La tragédie d’hier a mis de côté le débat entre les chasseurs et les animalistes. «Avec toute la controverse sur la chasse au phoque, tout ce que je souhaite, c’est qu’il n’y en ait pas qui se réjouissent de ça», a lancé la Madelinienne Brigitte Boudreau, croisée à la station de radio des Îles, hier matin.

Comme beaucoup de Madelinots, la représentante publicitaire avait l’impression de revivre un vieux cauchemar. «C’est la catastrophe. Nous sommes tous en deuil. On pense tous au Nadine», a-t-elle ajouté.

Le naufrage du Nadine, survenu le 16 décembre 1990, a marqué l’histoire des Madelinots. Huit hommes avaient perdu la vie quand une tempête avait fait échouer le chalutier au large des Îles. Seulement deux membres de l’équipage avaient survécu.

«Une tragédie comme celle d’aujourd’hui évoque des drames antérieurs. Le dernier en tête de liste est celui du Nadine. Ça rappelle qu’il y a un risque, mais c’est dur à accepter», conclut le maire des Îles, Joël Arseneau.




Le mode d'emploi : no french

30 03 2008

(LCN-MC) - Une dame de Montréal a eu une bien mauvaise surprise lorsqu'elle s'est procuré un appareil photo numérique. Il n'y avait pas de mode d'emploi en français, ce qui contrevient à la Charte de la langue française.

Nicole Leclair a écrit à la compagnie Nikon pour recevoir le mode d'emploi en français. Le fabricant lui a répondu qu'elle pouvait obtenir un mode d'emploi en français moyennant une somme de 7 dollars 50, taxes en sus.

Insultée par cette réponse, Mme Leclair décide de porter plainte auprès du magasin La Source de la rue Fleury, qui lui a vendu l'appareil. Le commerçant lui répond qu'elle devra fournir des feuilles de papier si elle veut le manuel imprimé en français.

Selon l'Office de la langue française, les règles linguistiques ont été transgressées.

L'absence du mode d'emploi en français s'expliquerait par le fait que l'appareil photo de madame Leclair a été acheté aux États-Unis par le commerçant pour être revendu ici en boutique. C'est ce qu'on appelle le marché gris.




Un homme meurt brûlé dans sa voiture

30 03 2008

(LCN-MC) - En Mauricie, un automobiliste est mort brûlé dans sa voiture hier soir.

Le conducteur circulait sur la route 138 à Maskinongé lorsque, pour une raison qu'on ignore pour le moment, il a perdu la maîtrise de son véhicule.

La voiture a percuté le panneau d'une station-service et a pris feu.

Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances exactes de cet accident.




La Météo d'Environnement Canada pour la région de Québec

30 03 2008

Prévisions

Émises à: 5h00 HAE le dimanche 30 mars 2008

Aujourd'hui:

Ensoleillé. Maximum plus 2. Indice UV de 4 ou modéré.

Ce soir et cette nuit:

Quelques nuages. Minimum moins 6.

Lundi:

Ennuagement graduel. Neige passagère mêlée de pluie débutant tard le matin. Maximum plus 2.

Mardi:

Pluie. Minimum moins 1. Maximum 7.

Mercredi:

Alternance de soleil et de nuages avec 70 pour cent de probabilité d'averses. Venteux. Minimum zéro. Maximum plus 1.

Jeudi:

Ensoleillé. Minimum moins 7. Maximum plus 3.




Des milliers de Canadiens ont éteint leurs lumières hier soir

30 03 2008

(PC-MC) - Des milliers de citoyens de tout le pays ont pris par à l'activité "Une Heure pour la Terre" en fermant leurs lumières samedi soir, à l'instar de millions d'autres dans le monde.

A 20 h 00, heure locale, des participants, inscrits ou non, ont fermé l'interrupteur pendant 60 minutes au cours de ce qui pourrait être la plus vaste coupure de courant volontaire depuis l'invention de l'ampoule incandescente.

Du coup, en Ontario seulement, la demande en électricité a diminué de 900 megawatts durant une heure, soit cinq pour cent en deça de la demande habituelle.

Devant les milliers de personnes rassemblées sur un square de Toronto, sameid soir, le président du Fonds mondial pour la nature, Mike Russill, a déclaré que le Canada a été un leader dans cet événement.

Le projet est né l'an dernier dans la ville de Sydney, en Australie, et s'est étendu à des dizaines de pays cette année.

Au total, 100 000 Canadiens se sont inscrits par internet, sur un total de 300 000 personnes dans le monde. Les organisateurs ont toutefois indiqué que le nombre de participants dépasse de beaucoup le nombre d'inscrits.

Ils espèrent que 100 millions de personnes ont fermé leurs lumières et leurs appareils électriques sur la planète.

De grandes villes ici et ailleurs ont aussi marqué le coup. Rome a éteint son Colisée, Sydney son opéra, Toronto sa Tour du CN, et Montréal, la croix du Mont-Royal.